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Saint-Denis : une centaine de militantes féministes dénoncent les inégalités de revenus

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Par , , France Bleu Paris
Saint-Denis, France

Des militantes féministes se sont rassemblées ce samedi à Saint-Denis, la veille du 8 mars, la journée internationale pour les droits des femmes.

Une centaine de militantes féministes rassemblées à Saint-Denis la veille du 8 mars
Une centaine de militantes féministes rassemblées à Saint-Denis la veille du 8 mars © Radio France - Victorien Willaume

Elles ont pris un peu d'avance. Une centaine de militantes féministes - et quelques sympathisants - se sont réunis à Saint-Denis ce samedi 7 mars au matin, pour dénoncer les violences sexistes et sexuelles faites aux femmes. La veille, donc, du 8 mars, la journée internationale des droits des femmes, pour laquelle plusieurs rassemblements sont prévus à Paris, en Île-de-France et dans tout le pays.

Mobilisées contre les inégalités de revenus

Les manifestantes dénoncent les inégalités de revenus entre les femmes et les hommes. Notamment le fait qu'un tiers des femmes perçoivent moins de 1.000 euros par mois à la retraite.

"D'abord, ce n'est pas un revenu pour vivre, c'est de la survie", dénonce Louise, militante du collectif féministe Dyonisienne, "et en plus c'est aussi l'obligation d'une certaine dépendance vis-à-vis du conjoint, pour pouvoir maintenir son niveau de vie, payer les factures, et remplir le frigo".

La première raison de ces basses allocations, selon elle, "c'est toute une société derrière, ce sont des inégalités de salaires très très importantes entre les hommes et les femmes. On est à ce qu'on appelle le quart de salaire en moins".

Les femmes confrontées au plafond de verre

Louise dénonce aussi "le fait que les femmes sont concentrées dans des professions dévalorisées qui sont les emplois qui plafonnent au salaire minimum".

Agnès y voit une autre raison. Les femmes ont souvent des carrières bien plus "hachées". "Il y a le fait d'avoir eu des enfants et d'avoir eu des congés plus longs - ce qui moi n'est pas mon cas, mais ce qui est le cas de beaucoup de mes collègues, et donc ça ponctionne les retraites".

C'est un peu la double peine. - Amelle, une manifestante

"On travaille en étant moins payées, en étant moins bien traitées, en plus en subissant des harcèlements, etc", résume Amelle, une employée de mairie, "mais en plus à la fin de notre vie on le paie en ayant encore des retraites moindres".

Des allocations qui risquent d'être encore plus minces, après l'adoption de la réforme des retraites, selon les manifestantes.

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