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Pays Basque - Ségur de la santé : dernier sprint syndical

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Par , France Bleu Pays Basque

Ils étaient 350 réunis à Bayonne ce mardi devant la sous-préfecture. Ils veulent plus, mais surtout mieux d'aides de l'Etat pour réformer le système de santé.

Ils étaient 350 devant la sous-préfecture à l'appel de l'intersyndicale
Ils étaient 350 devant la sous-préfecture à l'appel de l'intersyndicale © Radio France - Bixente Vrignon

Les personnels de santé ont répondu présent ce mardi à l'appel des syndicats pour un nouveau "mardi de la colère". Les soignants maintiennent la pression dans la dernière ligne droite du Ségur de la Santé. Et on trouve toutes les catégories de personnel dans les manifestants. 

François Bannier, médecin anesthésiste au Centre Hospitalier de la Côte Basque (CHCB) à Bayonne, rappelle que "il ne faut pas oublier ce qu'a dit le Président de la République, il faut 'réfléchir à une revalorisation de notre travail' et on espérait un petit plus". Concernant les moyens, il considère que "_l'hôpital a surtout été déstructuré avec cette crise_. On a été obligé de déstructurer ce qui avait été structuré patiemment pendant des années c'est à dire des hôpitaux sur lesquels on a réduit les capacités en lit, les capacités à prendre en charge les patients. On a transféré des activités sur d'autres secteurs, vers le secteur privé, mais ce genre de crise ne repose en France quasiment que sur l'hôpital. D'ailleurs c'est peut-être une erreur."

François Bannier médecin: "on a déstructuré l'hôpital à l'occasion de cette crise".

"L'argent ne fait pas tout"

Maitena Dufau déléguée syndicale CGT
Maitena Dufau déléguée syndicale CGT © Radio France - Bixente Vrignon

Maitena Dufau (CGT): "Arrêtez de fermer des lits! Arrêtez!"

Le gouvernement a mis sur la table plus de cinq milliards de l'euro pour tenir les promesses faites aux soignants. Mais ça n'est pas assez et ça n'est pas bien fait pour Maitena Dufau, élue CGT à l'hôpital de Bayonne. "On veut des créations de postes dans les hôpitaux, et ils n'en parlent pas du tout dans le Ségur de la Santé. On veut un hôpital qui fonctionne et qui fonctionne dans de bonnes conditions"

Elle craint que "s'il n'y a pas plus d'annonces, les employés des hôpitaux publics quitteront l'hôpital et là les services fermeront par manque de personnel. Arrêtez de fermer des lits ! Arrêtez !Ils faut garder les gens à l'hôpital le temps suffisant pour les requinquer. Il faut arrêter cette politique de faire de l'argent : on n'est pas une entreprise lucrative !"

Le rendez-vous est pris pour un prochain "mardi de la colère", le 7 juillet prochain.

Beste motako zerbitzu bat

Frantxoa Urdanpilleta LAB-eko ordezkariak partekatzen ditu aldarrikapen horiek, bainan bere sindikatak dio "gehiago nahi dugu antolakuntza et ahalbide maila". LAB-ek galdegiten du "ospitaleko gobernantzia arraberritzea, plantan emaiteko sistema bat jendetaz hurbilago, eskuragarria denentzat eta denetan. Bainan mementuko, lehentasuna da ekonomia" deitoratzen du LAB-eko militanteak. 

Maitena Dufau (CGT): "Biziki inportantea da orain borrokatzea bestenaz langile guziak joanen dira ospitaletik".

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