Retour
Provence-Alpes-Côte d'Azur Corse Auvergne-Rhône-Alpes Grand Est Bourgogne-Franche-Comté Occitanie Nouvelle-Aquitaine Centre-Val de Loire Île-de-France Hauts-de-France Normandie Pays de la Loire Bretagne
  • Toute la France
  • Auvergne-Rhône-Alpes
  • Bourgogne Franche-Comté
  • Bretagne
  • Centre-Val de Loire
  • Corse
  • Grand Est
  • Hauts-de-France
  • Île-de-France
  • Normandie
  • Nouvelle-Aquitaine
  • Occitanie
  • Pays de la Loire
  • Provence-Alpes-Côte d'Azur
Changer de région
Centre-Val de Loire
Changer de région
Corse
Changer de région
Hauts-de-France
Changer de région
Normandie
Retour

Attentats de Paris : l'Institut de veille sanitaire surveille désormais le niveau de stress

-
Par , , France Bleu Paris, France Bleu
Île-de-France, France

L’Institut de Veille Sanitaire, qui publie un bulletin de surveillance hebdomadaire de la santé de la population, a désormais inclus le facteur stress dans sa veille.

Stress en hausse depuis les attentats du 13 novembre à Paris
Stress en hausse depuis les attentats du 13 novembre à Paris © Maxppp

L’Institut de Veille Sanitaire (InVS) a décidé de surveiller le stress. Cet institut fait généralement l’état des lieux de la progression de la grippe, des gastros ou encore des bronchiolites. Depuis les attentats du vendredi 13 novembre, l’InVS a décidé d’ajouter le stress à sa liste. Cette semaine, il quantifie les passages aux urgences et les appels à SOS médecins. "Cette méthode a été développée après les attentats du 11 septembre 2001. En France, elle a été installée en 2004 après la canicule meurtrière de 2003. Elle est basée sur l’analyse quotidienne des passages aux urgences et de SOS médecin", explique Thierry Cardoso, directeur du département coordination des alertes et des régions à l’InVS.

L’Institut de veille sanitaire permet de détecter des phénomènes inhabituels. Premier constat : depuis le 13 novembre les crises d'angoisse et le stress sont en hausse. Pour la journée de samedi, le lendemain des attentats à Paris, 112 passages aux urgences pour des crises d’angoisse ont été relevées. Habituellement, on en comptabilise seulement une quinzaine.

Le lundi suivant, il y a aussi eu un nombre important de passages aux urgences. Les personnes, qui se sont présentées, avaient été, de près ou de loin, victimes des attentats. "80% environ des personnes qui sont passées pour stress à l’hôpital sont des personnes qui ont entre 15 et 45 ans et les deux tiers des passages sur toute la France concernaient l’Ile-de-France".

Dans une dizaine de jours, toutes ces données collectées quotidiennement vont permettre de mesurer l’impact d’un évènement comme les attentats du vendredi 13 novembre à Paris sur la santé de la population.

Choix de la station

À venir dansDanssecondess