Retour
Provence-Alpes-Côte d'Azur Corse Auvergne-Rhône-Alpes Grand Est Bourgogne-Franche-Comté Occitanie Nouvelle-Aquitaine Centre-Val de Loire Île-de-France Hauts-de-France Normandie Pays de la Loire Bretagne
  • Toute la France
  • Auvergne-Rhône-Alpes
  • Bourgogne Franche-Comté
  • Bretagne
  • Centre-Val de Loire
  • Corse
  • Grand Est
  • Hauts-de-France
  • Île-de-France
  • Normandie
  • Nouvelle-Aquitaine
  • Occitanie
  • Pays de la Loire
  • Provence-Alpes-Côte d'Azur
Changer de région
Centre-Val de Loire
Changer de région
Corse
Changer de région
Hauts-de-France
Changer de région
Normandie
Retour

Nouveau système d'alerte par téléphone : "c'est loin d'être suffisant", pour le réseau Sortir du nucléaire

-
Par , France Bleu Cotentin, France Bleu

Ce samedi marque l'anniversaire de l'incendie de l'usine Lubrizol de Rouen. Le gouvernement a annoncé un nouveau système d'alerte des populations par téléphone dans les zones à risque. Pour les installations nucléaires manchoises, "c'est loin d'être suffisant", estime le réseau Sortir du nucléaire.

La centrale de Flamanville pourrait être concernée par ce nouveau système
La centrale de Flamanville pourrait être concernée par ce nouveau système © Maxppp - Marc Ollivier

Ce samedi 26 septembre marque le premier anniversaire de l'incendie de l'usine Lubrizol de Rouen. Pour l'occasion, le gouvernement a annoncé cette semaine un nouveau système d'alerte des populations par téléphone.

Il reposera notamment sur l'envoi de SMS géolocalisés. Ce système sera déployé entre juillet 2021 et juin 2022 dans les zones à risque. La Manche ne compte qu'un seul site classé Seveso, l'usine KMG Ultra pure chemicals à Saint-Fromond, mais cela pourrait aussi concerner les installations nucléaires comme la centrale de Flamanville ou le site de traitement des combustibles usés d'Orano à la Hague.

Élargir le périmètre

"C'est largement insuffisant", déplore Charlotte Migeon, l'une des porte-paroles du réseau Sortir du nucléaire. Actuellement, si un incident grave survient sur ces installations, l'alerte est donnée via des sirènes dans un rayon de 20 km et par des appels enregistrés sur les téléphones fixes dans un rayon de 2km. Les consignes seront également transmises via les médias locaux : Internet, TV et les radios comme France Bleu Cotentin.

"C'est nécessaire d'élargir surtout le périmètre des plans particuliers d'intervention. On sait très bien qu'un accident nucléaire ne reste pas confiné", poursuit-elle. "Même l'Autorité de sûreté nucléaire reconnait qu'un accident est possible, la meilleure des protections c'est d'agir pour supprimer ce risque à la base."

Mise à l'abri 

Selon la nature de l'accident, il y a 2 grand cas de figure actuellement prévus par ces plans. Si les rejets radioactifs sont immédiats, mais de courte durée, il s'agit de mettre à l'abri la population à proximité. Il est conseillé de rester cloîtré chez soi, de couper la ventilation, de limiter les appels et de ne pas chercher ses enfants à l'école, ils seront pris en charge sur place. Si les rejets durent plus longtemps, ces consignes concernent désormais tout le rayon de 20 km tandis que les habitants à moins de 5 km sont évacués.

Choix de la station

À venir dansDanssecondess