Retour
Provence-Alpes-Côte d'Azur Corse Auvergne-Rhône-Alpes Grand Est Bourgogne-Franche-Comté Occitanie Nouvelle-Aquitaine Centre-Val de Loire Île-de-France Hauts-de-France Normandie Pays de la Loire Bretagne
  • Toute la France
  • Auvergne-Rhône-Alpes
  • Bourgogne Franche-Comté
  • Bretagne
  • Centre-Val de Loire
  • Corse
  • Grand Est
  • Hauts-de-France
  • Île-de-France
  • Normandie
  • Nouvelle-Aquitaine
  • Occitanie
  • Pays de la Loire
  • Provence-Alpes-Côte d'Azur
Changer de région
Centre-Val de Loire
Changer de région
Corse
Changer de région
Hauts-de-France
Changer de région
Normandie
Retour
Santé – Sciences

Témoignage d'une maman azuréenne victime de la dépakine : "Je ressens beaucoup de colère aujourd'hui pour mes jumeaux"

mercredi 29 novembre 2017 à 9:08 Par Sébastien Germain, France Bleu Azur

Une maman azuréenne a décidé de parler. Florence se dit victime de la dépakine, cet antiépileptique qui présente des risques élevés pour la santé du fœtus. Ses jumeaux présentent les effets catastrophiques liés à la prise de ce médicament.

Florence et son mari Olivier
Florence et son mari Olivier © Radio France - Sébastien Germain

Nice, France

Florence est la maman de jumeaux, elle habite Mougins dans les Alpes-Maritimes. Il y a trois ans, elle a compris pourquoi ses enfants ont un handicap mental.

Elle est persuadée d'être une des victimes de la dépakine. Elle était notre invitée à 7h50 ce mercredi.

"Comment nos enfants vont-ils faire lorsque nous ne serons plus là avec mon mari ?"

Dans les Alpes-Maritimes le scandale de la la dépakine. cet antiépileptique qui présente des risques élevés pour la santé du fœtus, concerne 87 enfants. Il y a 5.527 victimes sur toute la France. Ce mercredi, un juge va peut-être réclamer à Sanofi, le laboratoire incriminé, de fournir de nouvelles pièces à l'association et de commencer à provisionner un compte pour indemniser de possibles victimes.

Florence est l'une des premières victimes de ce médicament à accepter de témoigner : "Je suis tombée enceinte, j'ai demandé à mes médecins si je devais arrêter la dépakine, ils m'ont répondu "surtout pas". J'ai eu mes enfants en 1996, alors qu'on connaissait les effets indésirables de ce médicament depuis les années 1980. Ils auraient dû faire attention. Nous demandons une indemnisation pour l'avenir de nos enfants, Comment vont-ils faire quant nous ne serons plus la ? "

L'invitée

Pour contacter l'association des victimes de la dépakine, vous pouvez envoyer un mail à : contact@apesac.org, ou par téléphone au 01 76 54 01 34