Retour
Provence-Alpes-Côte d'Azur Corse Auvergne-Rhône-Alpes Grand Est Bourgogne-Franche-Comté Occitanie Nouvelle-Aquitaine Centre-Val de Loire Île-de-France Hauts-de-France Normandie Pays de la Loire Bretagne
  • Toute la France
  • Auvergne-Rhône-Alpes
  • Bourgogne Franche-Comté
  • Bretagne
  • Centre-Val de Loire
  • Corse
  • Grand Est
  • Hauts-de-France
  • Île-de-France
  • Normandie
  • Nouvelle-Aquitaine
  • Occitanie
  • Pays de la Loire
  • Provence-Alpes-Côte d'Azur
Changer de région
Centre-Val de Loire
Changer de région
Corse
Changer de région
Hauts-de-France
Changer de région
Normandie
Retour
Dossier : Coronavirus Covid-19

TEMOIGNAGE - Reconfinement : "La vie tient à un fil, portez le masque et attention aux gestes barrières"

-
Par , France Bleu Nord, France Bleu Picardie

Hospitalisé pour un Covid, plongé dans le coma pendant une semaine, Eric a encore des séquelles aujourd'hui. Ce sonorisateur de 55 ans, originaire de la Somme, ne peut plus travailler. Il a lancé ce jeudi matin sur France Bleu un appel à porter le masque et respecter les gestes barrières.

Victime du coronavirus, plongé une semaine dans le coma, Eric appelle à porter le masque et respecter les gestes barrières - Photo d'illustration -
Victime du coronavirus, plongé une semaine dans le coma, Eric appelle à porter le masque et respecter les gestes barrières - Photo d'illustration - © Sipa - Nicolas Vallauri

"J'ai été touché par le Covid-19. J'ai été hospitalisé, intubé et plongé dans le coma pendant huit jours. Je peux vous dire que j'ai passé un moment catastrophique", a témoigné Eric ce jeudi matin en direct sur France Bleu Nord. Ce sonorisateur de 55 ans appelle tout le monde à bien porter le masque et respecter les gestes barrières. 

"Les gens ne sont pas respectueux. Il y a eu pas mal d'excès pendant les deux mois de confinement. Moi, je l'ai vu, je l'ai subi, et je le subis encore parce que j'ai des séquelles. Je ne peux plus travailler", a raconté Eric, qui sonorise et anime depuis l'âge de 16 ans de nombreux événements, comme les Bateliers du Nord, des fêtes, des soirées, des mariages avec sa société L'sono des ch'tis biloutes basée à Mirvaux dans la Somme, à la frontière avec le Pas-de-Calais. 

"J'ai frôlé la mort deux fois"

"Je ne pourrai plus reprendre mon activité. C'est mon fils Jonathan qui va reprendre. Moi, ce que je demande aux gens, c'est d'être respectueux pendant les 15 jours qui vont suivre. Parce que moi, je suis chez moi. Je ne peux pas trop bouger. J'ai des problèmes. Il faut que les gens prennent leur courage à deux mains, portent le masque et fassent attention aux gestes barrières", a-t-il ajouté au micro de Juliette Delannoye.

"Moi, j'ai frôlé la mort deux fois. Je peux vous dire qu'on voit sa vie défiler. Alors si les gens pouvaient m'écouter et bien prendre conscience qu'à l'heure d'aujourd'hui, la vie tient à un fil. Voilà, c'est tout", a insisté Eric. 

Choix de la station

À venir dansDanssecondess