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Toujours pas de solution d'hébergement pour la famille albanaise qui vit dans un garage abandonné à Besançon

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Par , France Bleu Besançon

La famille albanaise, un couple et ses six enfants, qui vit depuis la mi-avril dans un garage abandonné et insalubre du quartier de Planoise à Besançon, a obtenu que sa demande d'asile soit examinée. Mais la procédure peut prendre des mois et aucune solution d'hébergement n'est en vue.

La famille vit sous des tentes dans un local insalubre, sans eau, sans électricité et sans toilettes.
La famille vit sous des tentes dans un local insalubre, sans eau, sans électricité et sans toilettes. © Radio France - Christophe Mey

On vous en parlait il y a plus d’un mois sur France Bleu Besançon, mais leur situation n’a guère évolué : un couple et ses six enfants vit toujours dans le plus grand dénuement dans une station-service abandonnée du quartier de Planoise à Besançon. Cette famille albanaise, dont les deux plus jeunes enfants ont 15 mois et deux ans, avait été expulsée une première fois de France après un rejet d’une demande d’asile. La préfecture du Doubs affirmait qu’ils allaient rapidement être obligés de quitter le territoire pour la 2e fois. 

Une décision favorable du tribunal administratif, mais aucune solution d"hébergement

Mais entre-temps, le tribunal administratif a tranché en leur faveur, et une nouvelle demande d’asile est en cours d’examen. Sauf que la procédure peut prendre des mois et que la famille vit toujours, depuis la mi-avril, dans cette ancienne station-service près du centre commercial Ile-de-France, sous deux tentes installées dans un local totalement insalubre, sans eau, sans électricité, sans toilettes, et sans aucune possibilité de faire la cuisine. "Un endroit pour des animaux, pas pour des gens" constate Dominique Vidal, membre de l'association bisontine de défense des migrants Solmiré.

Les associations en appellent aux collectivités

Pour le CDDLE (Collectif de défense des droits et libertés des étrangers) et l’association Solmiré qui soutiennent la famille, maintenant que l'examen de la demande d'asile est validé, c’est à la préfecture du Doubs de prendre les mesures nécessaires pour assurer l’hébergement de ces personnes en situation de grande vulnérabilité. Mais, disent les deux associations, « la préfecture persiste dans son mépris pour la situation dramatique de cette famille et les services de l’Etat sont défaillants dans sa prise en charge pour la durée de sa demande d’asile ». Et elles appellent le département du Doubs et la ville de Besançon à prendre « une position humanitaire sans concession en leur proposant immédiatement un vrai logement digne ». 

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