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Société

Toulouse : disparition de Constant Engels, l'un des derniers compagnons de la Libération

mardi 3 avril 2018 à 15:38 Par Stéphanie Mora, France Bleu Occitanie

Constant Engels avait une centaine de médailles dans son placard. Pensionnaire de l'ehpad des Edelweiss à Beauzelle, ce héros de la Seconde Guerre mondiale est décédé mardi matin.

Constant Engels avait reçu l'insigne de commandeur de la Légion d'honneur à Beauzelle en 2016
Constant Engels avait reçu l'insigne de commandeur de la Légion d'honneur à Beauzelle en 2016 © Radio France - Jean Saint-Marc

Toulouse, France

Né en Allemagne en 1920, il vit en Belgique avec ses parents quand la guerre éclate. Constant Engels n'a pas encore 20 ans et suit le général De Gaulle dans les Forces françaises libres. Le jeune homme sera blessé au combat puis entrera dans le cercle très fermé des compagnons de la Libération. Il y a deux ans une cérémonie était organisée dans la résidence les Edelweiss de Beauzelle où il vivait ces dernières années, l'armée était venue le décorer de l'insigne de commandeur de la légion d'honneur. Héros humble et discret apprécié de tous les résidents, il confiait alors au micro de France Bleu qu'il n'avait "pas le trac" mais que tout de même il mettait "beaucoup de temps à préparer" l'événement. Quand on l'interrogeait sur son parcours il répondait : "Tous les jeunes sont comme ça"

Constant Engels s'est éteint ce mardi matin, il avait 98 ans.

Les compagnons de la Libération faisaient partis de l'ordre de la Libération. Un ordre qui vient juste après la légion d'Honneur dans les distinctions républicaines. Cet ordre a été créé par le général De Gaulle pour récompenser les personnes ou les collectivités qui ont "oeuvré pour la France et son Empire" pendant la Seconde Guerre mondiale. Les compagnons étaient au nombre de 1038, en 1946 . Ils ne sont plus que 7 encore en vie aujourd'hui.