Retour
Provence-Alpes-Côte d'Azur Corse Auvergne-Rhône-Alpes Grand Est Bourgogne-Franche-Comté Occitanie Nouvelle-Aquitaine Centre-Val de Loire Île-de-France Hauts-de-France Normandie Pays de la Loire Bretagne
  • Toute la France
  • Auvergne-Rhône-Alpes
  • Bourgogne Franche-Comté
  • Bretagne
  • Centre-Val de Loire
  • Corse
  • Grand Est
  • Hauts-de-France
  • Île-de-France
  • Normandie
  • Nouvelle-Aquitaine
  • Occitanie
  • Pays de la Loire
  • Provence-Alpes-Côte d'Azur
Changer de région
Centre-Val de Loire
Changer de région
Corse
Changer de région
Hauts-de-France
Changer de région
Normandie
Retour
Société

Testés à Toulouse, les robots-drones du futur réparent tout avec leurs bras articulés

-
Par , France Bleu Occitanie, France Bleu

Ces nouveaux robots volants financés par l’Europe seront bientôt capables d’inspecter et de réparer les installations des sites industriels à la place de l’homme.

Le robot aérien testé au LAAS de Toulouse
Le robot aérien testé au LAAS de Toulouse - @Aeroarms

Toulouse, France

Ils sont testés au LASS de Toulouse, le laboratoire du CNRS spécialisé dans la robotique, les nouveaux drones robots. Dotés de bras articulés, ces drones uniques au monde, seront bientôt capables d'inspecter en volant des sites industriels, de réparer des canalisations ou des lignes à haute tension en haute altitude, là où l'homme a des difficultés à intervenir.

En images : le vol test de l’un de ces robots aérien, il intervient sur une canalisation de raffinerie pétrolière, avec ses bras articulés

Le Mac Gyver du futur

Ces drones robots ont fait leur premier vol sous les yeux de quatre experts de la commission européenne. Ils doivent vérifier le bon fonctionnement du premier robot aérien au monde doté de bras articulés. Cinq pays européens, la France, l'Allemagne, la Suisse, l'Italie et l'Espagne participent à ce projet qui va révolutionner l'usage du drone.

Les bras du robot aérien piloté depuis un ordinateur - Radio France
Les bras du robot aérien piloté depuis un ordinateur © Radio France - Olivier Lebrun

Des robots volant pour remplacer l’homme

Les robots aériens du projet Aeroarms sont pilotés depuis un ordinateur. Selon un plan de vol donné , ils sont capables d'effectuer des manipulations qui requièrent un contact physique, comme la détection de fissures via des capteurs ultrasoniques ou l'installation de capteurs qui permettraient de mesurer la corrosion ou de détecter les fuites dans des endroits difficiles d'accès. Ils sont également capables de déployer des robots sur roues, par exemple dans des tuyaux à des dizaines de mètres de hauteur, afin d'y réaliser des opérations d'inspection et d'entretien. Ces robots roulants seraient récupérés ensuite par le robot aérien lui-même sans que les techniciens humains n'aient à y accéder.

Ils volent et avec leurs bras articulés, ces drones peuvent s’accrocher, se poser sur un tuyau en altitude, ouvrir ou fermer une vanne. Ils travailleront bientôt à la place de l’homme. — Simon Lacroix, chercheur au LAAS de Toulouse, le laboratoire du CNRS spécialisé dans la robotique

"une nouvelle frontière pour les drones" - Simon Lacroix, chercheur LASS CNRS

Cinq pays et 40 chercheurs participent au projet Aeroarms : la France, l'Allemagne, la Suisse, l'Italie et l'Espagne. Le projet est financé par l’Europe à hauteur de 6 millions d’euros. D’ici 5 à 10 ans, les drones robots pourraient assurer la maintenance des installations industrielles, à la place de l'homme.

L'un des robot volant, à un seul bras ! - Radio France
L'un des robot volant, à un seul bras ! © Radio France - Olivier Lebrun

Pyrène, le robot humanoïde "surhumain"

L’autre événement , ce sera ce jeudi 9 février, le LASS de Toulouse accueillera "Pyrène", ce robot humanoïde de nouvelle génération "à la force surhumaine" pourra aider l'homme dans des taches délicates qui nécessitent une certaine force physique.

Le LASS de Toulouse emploi une centaine de chercheurs qui travaillent depuis les années 70 sur les robots de demain.

Pyréne, le robot humaoïde - Aucun(e)
Pyréne, le robot humaoïde - @ LAAS CNRS