Retour
Provence-Alpes-Côte d'Azur Corse Auvergne-Rhône-Alpes Grand Est Bourgogne-Franche-Comté Occitanie Nouvelle-Aquitaine Centre-Val de Loire Île-de-France Hauts-de-France Normandie Pays de la Loire Bretagne
  • Toute la France
  • Auvergne-Rhône-Alpes
  • Bourgogne Franche-Comté
  • Bretagne
  • Centre-Val de Loire
  • Corse
  • Grand Est
  • Hauts-de-France
  • Île-de-France
  • Normandie
  • Nouvelle-Aquitaine
  • Occitanie
  • Pays de la Loire
  • Provence-Alpes-Côte d'Azur
Changer de région
Centre-Val de Loire
Changer de région
Corse
Changer de région
Hauts-de-France
Changer de région
Normandie
Retour
Dossier : Coronavirus Covid-19

Tracking : le sénateur Jean-François Husson signe une tribune pour demander la protection des données de santé

-
Par , France Bleu Sud Lorraine

Dans une tribune publiée ce week-end sur le site du Monde, le sénateur meurthe-et-mosellan Jean-François Husson et une centaine de parlementaires du centre et de la droite demandent une révision de la Constitution "pour une charte du patrimoine commun des données numériques".

Photo d'illustration.
Photo d'illustration. © Maxppp - DARREN ENGLAND

Alors que l'Etat français envisage de mettre en place une application de "tracking" pour tracer les données mobiles et éviter une deuxième vague de propagation du covid-19 après le déconfinement, le sénateur meurthe-et-mosellan LR Jean-François Husson relance le débat sur la protection juridique des données personnelles de santé. 

Favorable à la question du traçage après le confinement

Pour le parlementaire lorrain le débat ne réside pas dans le lancement ou non d'une application de tracking après le confinement. Il y est favorable. Selon Jean-François Husson, il faut plutôt positionner le curseur sur la protection juridique de ces données. Dans une tribune publiée ce week-end sur le site du Monde, il demande avec 107 autres parlementaires du centre et de droite une révision de la Constitution "pour une charte du patrimoine commun des données numériques". 

En effet, certaines données, notamment bancaires, font l'objet d'un traitement de l'Etat. Pas les données de santé. "Ces données sont publiques et universelles, quoi qu'on dise, explique le sénateur meurthe-et-mosellan, contacté par France Bleu Sud Lorraine. Mais on a effectivement besoin que l'Etat prenne la main davantage et notamment juridiquement pour que toutes nos données ne soient pas entre les mains de puissance mercantiles et étrangères." D'où l'idée selon lui d'établir une souveraineté numérique.

Choix de la station

À venir dansDanssecondess