Retour
Provence-Alpes-Côte d'Azur Corse Auvergne-Rhône-Alpes Grand Est Bourgogne-Franche-Comté Occitanie Nouvelle-Aquitaine Centre-Val de Loire Île-de-France Hauts-de-France Normandie Pays de la Loire Bretagne
  • Toute la France
  • Auvergne-Rhône-Alpes
  • Bourgogne Franche-Comté
  • Bretagne
  • Centre-Val de Loire
  • Corse
  • Grand Est
  • Hauts-de-France
  • Île-de-France
  • Normandie
  • Nouvelle-Aquitaine
  • Occitanie
  • Pays de la Loire
  • Provence-Alpes-Côte d'Azur
Changer de région
Centre-Val de Loire
Changer de région
Corse
Changer de région
Hauts-de-France
Changer de région
Normandie
Retour

Transphobie : "Il faut faire de la prévention dès le collège" pour lutter contre les discriminations

-
Par , France Bleu Saint-Étienne Loire

Les mentalités évoluent, mais encore trop lentement. C'est la journée mondiale contre l'homophobie, la transphobie et la biphobie ce lundi. A cette occasion, un rassemblement est organisé à 18 heures à Saint-Étienne, pour dénoncer les agressions envers la communauté LGBTQI+.

A l'occasion de la journée mondiale contre l'homophobie, la transphobie et la biphobie ce lundi, un rassemblement est organisé à 18 heures place Jean-Jaurès à Saint-Étienne, à l'initiative de l'association Triangle Rose pour dénoncer les violences subies par la communauté LGBTQI+. "C'est important de parler de ces violences, parce qu'à Saint-Étienne c'est encore assez compliqué", confie Jessie Ballandras, directrice de l'antenne stéphanoise de l'association Transaide et qui était l'invitée de France Bleu Saint-Étienne Loire.

Les insultes sont difficiles à prouver

"Cette transition, certains la comprennent mais d'autres non", explique la Stéphanoise, qui a entamé les démarches pour changer de sexe il y a cinq ans. "Il y a de la discrimination dans la rue, des insultes, des regards déplacés, des agressions sexuelles parfois, et c'est quotidien. On se fait agresser dans la rue, il y a des caméras, mais souvent, il n'y a pas le son donc c'est difficile de prouver les insultes, à part si on a des témoignages. Mais en général, ça arrive quand on est seul."

Selon Jessie Ballandras, même si les mentalités concernant la transidentité évoluent, il faut continuer à faire de la prévention. "Le plus tôt, c'est le mieux. Il faut commencer au collège, parce que je trouve que dans le milieu scolaire, la transidentité est encore floue. Donc il faut enseigner aux jeunes ce qu'est cette différence." Pour rappel, les insultes et les agressions homophobes, transphobes ou biphobes sont passibles d'amende et même de peines de prison en fonction de la gravité des faits.

Choix de la station

À venir dansDanssecondess