Retour
Provence-Alpes-Côte d'Azur Corse Auvergne-Rhône-Alpes Grand Est Bourgogne-Franche-Comté Occitanie Nouvelle-Aquitaine Centre-Val de Loire Île-de-France Hauts-de-France Normandie Pays de la Loire Bretagne
  • Toute la France
  • Auvergne-Rhône-Alpes
  • Bourgogne Franche-Comté
  • Bretagne
  • Centre-Val de Loire
  • Corse
  • Grand Est
  • Hauts-de-France
  • Île-de-France
  • Normandie
  • Nouvelle-Aquitaine
  • Occitanie
  • Pays de la Loire
  • Provence-Alpes-Côte d'Azur
Changer de région
Centre-Val de Loire
Changer de région
Corse
Changer de région
Hauts-de-France
Changer de région
Normandie
Retour
Société

Trois jours après l'humiliation du XV de France, Bernard Laporte était en visite en Isère

mercredi 13 février 2019 à 19:21 Par Justine Dincher, France Bleu Isère

Le président de la fédération française de rugby est venu à la rencontre des dirigeants de clubs isérois. L'occasion d'interroger Bernard Laporte, au sujet de l'humiliation du XV de France en Angleterre et à propos du procès avec Guy Novès.

Bernard Laporte est resté une petite heure près des jeunes du GUC.
Bernard Laporte est resté une petite heure près des jeunes du GUC. © Radio France - Justine Dincher

Grenoble, France

Bernard Laporte, le patron de la fédération française de rugby (FFR), était en visite en Isère mercredi 13 février. Comme il le fait dans d'autres régions, il a assisté à un entraînement des jeunes licenciés du GUC, le Grenoble Université Club, avant d'échanger avec les dirigeants des clubs de rugby isérois, à la maison du rugby à Montbonnot-Saint-Martin.

Une "réforme" en profondeur

Interrogé sur la contre-performance du XV de France, battu 44-8 dimanche dernier en Angleterre lors de la deuxième journée du tournoi des Six Nations, Bernard Laporte s'est dit "dépité et déçu, comme tous les passionnés de rugby". "Cela fait toujours mal de prendre un carton... il faut réformer énormément", a expliqué le président de la FFR en faisant référence à la formation

Il a cité les 192 personnes "sur le territoire, qui vont former les éducateurs pour former les jeunes". "C'est aussi l'accessibilité au haut-niveau, c'est-à-dire vite cibler quels sont les joueurs, capables d'évoluer et les suivre, les faire grandir. C'est cette accompagnement auquel on réfléchit depuis assez longtemps, et qui se confirme au vu de ce que l'on voit", a expliqué Bernard Laporte.

Bernard Laporte a échangé avec les dirigeants du rugby en Isère. - Radio France
Bernard Laporte a échangé avec les dirigeants du rugby en Isère. © Radio France - Justine Dincher

Rendez-vous avec la justice

En attendant, Bernard Laporte doit gérer le présent. La FFR est convoqué aux prud'hommes jeudi 14 février. L'ancien sélectionneur du XV de France, Guy Novès, conteste son licenciement il y a un an pour faute de grave.  Il dit vouloir "laver son honneur". Bernard Laporte, lui, botte en touche : "Ce n'est pas que je ne veux pas y aller, mais je n'ai rien à y faire". Sur l'action de Guy Novès ? "Chacun fait ce qu'il veut, je n'ai pas de commentaire à faire". L'ancien sélectionneur va réclamer 2,9 millions d'euros à la fédération française de rugby.