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Un collectif demande au préfet de l'Hérault un moratoire sur les expulsions

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Par , France Bleu Hérault

En raison du Covid-19 l'interdiction des expulsions a été repoussée au 10 juillet. Elles redeviennent donc possibles. À Montpellier un collectif demande un moratoire notamment pour protéger les enfants.

Des membres du collectif devant la préfecture de l'Hérault après leur entretien
Des membres du collectif devant la préfecture de l'Hérault après leur entretien © Radio France - Sébastien Garnier

Un collectif d'associations de défense des droits de l'homme (LDH, CIMADE, DAL...) et de syndicats ( CGT, FSU, Solidaires...) a été reçu ce vendredi matin en préfecture de l'Hérault. Il réclame un moratoire sur les expulsions  dans les squats et les locations. La date avait été repoussée jusqu'au 10 juillet en raison du Covid-19. On estime qu'à Montpellier plus de 2.500 personnes vivent sans résidence stable.

"Le confinement a  aggravé la précarité et a augmenté le nombre de personnes en situation de précarité . Nous avons désormais des petits squats à Sète, Frontignan, Lunel, Béziers et bien sûr Montpellier. Remettre les gens dans la rue alors que le virus circule encore c'est une violence et c'est troubler l'ordre publique sanitaire donc on demande au préfet de prendre ses responsabilités", Sophie Mazas présidente de la LDH34.

Sophie Mazas présidente de la ligue des droits de l'homme de l'Hérault

Magali Kordjani représentante du syndicat d'enseignant FSU

"Les enfants qui ont une vie ordinaire  avec des parents, un logement ont été perturbés par le confinement, les enfants en squats sont encore plus en difficulté. Les mettre dehors, c'est les précariser un peu plus et faire que certains qui pourraient avoir un parcours ordinaire ou d'excellence ne pourront pas y accéder", Magali Kordjani  représentante du syndicat d'enseignant FSU.

Le collectif attend la réponse concernant le moratoire, mais a déjà obtenu que les familles avec enfants, les plus vulnérables, ne soient pas expulsées trop rapidement

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