Retour
Provence-Alpes-Côte d'Azur Corse Auvergne-Rhône-Alpes Grand Est Bourgogne-Franche-Comté Occitanie Nouvelle-Aquitaine Centre-Val de Loire Île-de-France Hauts-de-France Normandie Pays de la Loire Bretagne
  • Toute la France
  • Auvergne-Rhône-Alpes
  • Bourgogne Franche-Comté
  • Bretagne
  • Centre-Val de Loire
  • Corse
  • Grand Est
  • Hauts-de-France
  • Île-de-France
  • Normandie
  • Nouvelle-Aquitaine
  • Occitanie
  • Pays de la Loire
  • Provence-Alpes-Côte d'Azur
Changer de région
Centre-Val de Loire
Changer de région
Corse
Changer de région
Hauts-de-France
Changer de région
Normandie
Retour
Société

Un couvre-feu à Colombes pour les jeunes de moins de 17 ans

mercredi 25 juillet 2018 à 8:33 Par Martine Bréson, France Bleu Paris et France Bleu

La maire LR de Colombes (Hauts-de-Seine), Nicole Gouetta, a instauré mardi un couvre-feu entre 22h00 et 06h00 du matin dans trois quartiers sensibles de la ville, le Petit-Colombes, les Fossés-Jean et Europe pour les mineurs de moins de 17 ans.

Couvre-feu instauré à Colombes.
Couvre-feu instauré à Colombes. © Maxppp - Mathieu Lerch

Colombes, France

Depuis mardi, à Colombes dans les Hauts-de-Seine, un couvre-feu entre 22h00 et 06h00 a été instauré dans trois quartiers sensibles de la ville, ceux du Petit-Colombes, des Fossés-Jean et Europe. Cette mesure concerne les jeunes de moins de 17 ans. Si un jeune se trouve seul, dehors, dans ces quartiers, dans cette tranche horaire, il pourra être conduit au poste de police. 

La ville est régulièrement le théâtre de règlement de comptes entre bandes rivales pour le contrôle du trafic de drogue. "On a des statistiques très conséquentes avec beaucoup d'interventions qui impliquent des mineurs", a indiqué Alain Faugeras, chef de la police municipale.  "Le gros des infractions auxquelles nous sommes confrontées sont commises par des 15-17 ans", a-t-il expliqué. 

La ville avait déjà prise une mesure de couvre-feu pour les mineurs de moins de 16 ans en octobre 2016. Elle avait dû renoncer quelques semaines plus tard sur ordre du tribunal administratif de Cergy-Pontoise qui avait été saisi par la Ligue des droits de l'homme. Le tribunal avait estimé que "le nombre peu élevé en valeur absolue de délits commis par des mineurs de moins de 16 ans... ne saurait justifier les restrictions apportées à la liberté d'aller et venir des mineurs".