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Société

Un député des Deux-Sèvres signe la tribune contre la baisse du budget des chambres d'agriculture

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Par , France Bleu Poitou

46 députés LREM signent une tribune dans le Parisien. Pour les parlementaires, dont Guillaume Chiche élu dans la circonscription de Niort, la baisse du budget des Chambres d'agriculture risque notamment de porter préjudice à l'accompagnement des agriculteurs vers la transition énergétique.

Photo d'illustration
Photo d'illustration © Maxppp - Maxppp

Deux-Sèvres, France

Ils veulent épargner les chambres d'agriculture ! 46 députés de la majorité, et parmi eux le Deux-Sévrien Guillaume Chiche, ont signé une tribune dans le journal le Parisien, une tribune pour dénoncer la baisse drastique du budget des chambres d'agriculture. Le gouvernement prévoit en effet de réduire cette enveloppe de 45 millions d'euros pour redonner du pouvoir d'achat aux agriculteurs. Mais, pour les signataires, ce n'est pas la solution car les chambres sont des acteurs incontournables pour accompagner les agriculteurs dans la transition écologique

Une réforme qui aura un coût

Si les chambres se retrouvent avec moins de budget, elles supprimeront forcément des services ou les feront payer plus cher. Au final, ce sont les agriculteurs qui en pâtiront, surtout les plus fragiles. Les parlementaires signataires demandent donc une étude d'impact de cette mesure avant application. Dans leur tribune, les 46 signataires s'interrogent : 

"Est-il raisonnable de fragiliser les chambres d'agriculture alors qu'elles sont des acteurs indispensables pour réussir nos objectifs affichés durant les états généraux de l'alimentation ? Pour l'instant, nous ne pouvons le dire, faute d'étude d'impact."

Demande de chiffrage

Par conséquent, les parlementaires concernés réclament un chiffrage précis de cette mesure.

"Si, après évaluation, il est avéré que les gains sont insuffisants pour les exploitations et que les chambres sont excessivement affaiblies, il conviendra d'envisager d'autres solutions." 

Et pour eux, les options sont nombreuses : solliciter d'autres postes de dépenses sur lesquels faire porter la réduction du déficit, prévoir des mesures de péréquation ou bien, dans certains cas, compenser la réduction de la fiscalité affectée aux chambres, à l'instar de ce que nous avons décidé sur la taxe d'habitation.

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