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Un Gardois veut partir aux Antilles pour aider la population sinistrée

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Par , France Bleu Gard Lozère
Clarensac, France

Jean-Marc Pamies, vit à Clarensac, il connaît bien les îles de Saint-Martin et Saint-Barthélémy dans les Antilles. Très touché par les dégâts causés par le passage de l'ouragan Irma, il souhaite se rendre sur place pour aider la population. Il a déjà contacté plusieurs associations.

Jean-Marc Pamies espère rapidement pouvoir partir dans les Antilles.
Jean-Marc Pamies espère rapidement pouvoir partir dans les Antilles. © Radio France - Camille Payan

Actuellement en pré-retraite, Jean-Marc Pamies, qui vit à Clarensac dans le Gard, résume en quelques mots les raisons qui le poussent à vouloir partir dans les Antilles : "Je n'ai que ça à faire" dit l'ancien ingénieur de chez Areva.

Jean-Marc Pamies connaît bien les îles de Saint-Martin et Saint-Barthélémy, il s'y est rendu à plusieurs reprises, en voyage notamment, mais aussi pour rendre visite à sa famille, un oncle et une tante installés depuis plusieurs dizaines d'années à Saint-Barthélémy. Sa fille vient aussi de passer quelque temps sur place, elle travaillait dans un hôtel sur l'île de Saint-Barthélémy, son séjour s'est terminé mi-août.

Je n'ai que ça à faire. J'ai mon passeport, je suis prêt à partir à n'importe quel moment. Il faut y aller - Jean-Marc Pamies

Jean-Marc Pamies

Ces deux îles françaises, le Gardois les apprécie mais ce n'est pas uniquement pour cette raison qu'il souhaite se rendre sur place au plus vite. Jean-Marc Pamies se dit très touché par les images qui tournent sur les écrans : ces paysages dévastés, ces habitants démunis et totalement perdus.

Un simple geste de solidarité

Les routes, les rues inondées ça lui rappelle un moment que tous les Gardois ont encore en tête : les inondations de 1988. Un souvenir douloureux qui reste encore dans les mémoires, mais qui a aussi marqué les esprits par l'élan de solidarité qui est né à ce moment-là.

"Je ne peux pas rester chez moi à regarder les images et me dire ces pauvres gens sont seuls et moi, je suis là".

Apporter une aide humaine et matérielle dans les Antilles est évidemment plus compliqué et c'est pour ça que Jean-Marc se porte bénévole. Il a déjà contacté plusieurs associations et espère pouvoir se rendre sur place le plus vite possible.

Jean-Marc Pamies

Ce qu'il veut tout simplement comme il le dit, c'est "aider". Il n'a pas de diplôme de secouriste, ne possède aucune compétence médicale, mais il a deux bras et des jambes. Déjà, trois jours avant le passage de l'ouragan, le Gardois de 59 ans a eu envie de partir. Il a vite compris que les dégâts allaient être considérables et que la population aurait besoin d'aide.

Aujourd'hui, lui et sa fille tentent régulièrement de rentrer en contact avec leur famille sur place, mais la communication est délicate. Leurs proches vont bien, mais sont très touchés. Jean-Marc espère pouvoir aller les réconforter rapidement.

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