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Un policier va courir un Saint-Étienne - Toulouse pour son enfant atteint de la maladie de Prader-Willi

Par France Bleu et Angy Louatah, France Bleu Saint-Étienne Loire, France Bleu Toulouse et France Bleu mardi 11 octobre 2016 à 21:05 Mis à jour le mardi 11 octobre 2016 à 21:08

Nicolas Ballay (agenouillé sur la gauche) et son entourage organisent régulièrement des courses.
Nicolas Ballay (agenouillé sur la gauche) et son entourage organisent régulièrement des courses. - DR.

Nicolas Ballay, papa policier de 40 ans, organise de mercredi à samedi une course dont l'objectif est de récolter des dons pour l'association Prader-Willi qui lutte contre la maladie du même nom. Départ prévu au stade Geoffroy Guichard mercredi midi, arrivée au CHU de Toulouse samedi.

Nicolas Ballay est un papa Stéphanois de 40 ans est policier. Son fils, Mae, trois ans, est atteint du syndrome de Prader-Willi. Cette maladie touche un enfant sur 20 000 d'après l'association Prader-Willi. Un peu plus de 40 cas sont diagnostiqués par an en France.

Sa maladie a été diagnostiquée quand il a eu deux jours. Cela provoque des problèmes comportementaux et des problèmes de dos. Il porte constamment un corset. Il a un régime alimentaire à vie. Les deux premières années, ces enfants peinent à s'alimenter et après deux ans cela s'inverse, ils sont attirés par la nourriture et il n'y a pas de phénomène de satiété chez eux. Ils ont toujours envie de manger et cela peut causer une obésité morbide. (Nicolas)

"Mae vient d'apprendre à marcher, après ses trois ans." (Nicolas)

Courir pour récolter des dons

La course s'appelle "La petite traversée pour Mae". Elle mettra aux prises plusieurs équipes composées de collègues policiers de Nicolas et de volontaires de sa famille et de ses amis. Évidemment, ils ne vont pas courir en continue du chaudron à l'hôpital toulousain. C'est une course de relais qui allie cyclisme et course à pied. Plusieurs étapes sont prévues dans les départements de la Haute-Loire, la Lozère, l'Aveyron et le Tarn. L'objectif est de couvrir le plus de territoire possible pour récolter des dons.

Le dernier jour, nous nous partagerons les derniers kilomètres, accompagnés d'enfants. Notre objectif est de tenir une moyenne de 12 kilomètres / heure. Nous amènerons ensuite le chèque à l'association qui fête ses vingt ans à Toulouse. (Nicolas)

Rencontre avec Nicolas Ballay, papa qui s'engage corps et âme pour son fils

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