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Un président d'association en grève de la faim pour soutenir un bénévole sans papiers détenu à Sète

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Par , France Bleu Hérault, France Bleu

Lofti Hakik est en grève de la faim depuis vendredi 12 mars pour soutenir un de ses bénévoles détenu au centre de rétention à Sète en attendant son expulsion. Il dénonce les conditions de vie dans un centre qu'il juge indigne.

Le président de l'association Tous Ensemble à Sète en grève de la faim depuis vendredi pour soutenir un bénévole détenu au centre de rétention
Le président de l'association Tous Ensemble à Sète en grève de la faim depuis vendredi pour soutenir un bénévole détenu au centre de rétention

Le président de l'association Tous Ensemble à Sète a décidé de se mettre en grève de la faim pour soutenir l'un des bénévoles de son association, détenu au centre de rétention de Sète depuis 10 jours. Le jeune marocain est expulsable puisqu'il n'a pas de papiers. Mais les frontières étant fermées avec le Maroc à cause du covid, il devrait rester plusieurs mois au centre de rétention de Sète avant d'être effectivement expulsé. 

Lofti Hakik, le président de l'association et patron d'une entreprise de nettoyage à Sète, Cap Services, dénonce les conditions de vie dans ce centre, "c'est un centre de la honte, il est vétuste et indigne, on ne peut pas le laisser là-dedans".

Le jeune marocain est bénévole au sein de l'association Tous Ensemble à Sète qui vient en aide aux SDF à Sète depuis un an. "Ce n'est pas un voyou ni un trafiquant, c'est quelqu'un de sérieux" ajoute Lofti Hakik qui va même jusqu'à lui promettre un logement et un travail en CDI "si le préfet veut bien reconsidérer la situation de Nouredine. Ça ne coûtera rien à la France."

Ce jeune sans papiers a donc entamé une grève de la faim vendredi 12 mars. D'autres sans papiers ont également refusé leurs plateaux repas samedi et dimanche au sein du centre. Un rassemblement est prévu devant le centre ce mardi à 15 heures.

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