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Société

Un rapatriement rocambolesque pour une Montpelliéraine qui s'est cassée la jambe à l'Île Maurice

vendredi 2 novembre 2018 à 3:47 Par Fabrice Hawkins, France Bleu Hérault

Mardi 23 octobre Marine s'est cassé le tibia et la malléole lors de son séjour à l'Île Maurice. La jeune montpelliéraine a eu de grandes difficultés à se faire rapatrier à Montpellier. Finalement, elle a été opérée cinq jours après son accident et elle en veut à son assureur.

Marine dans l'avion à destination de Montpellier
Marine dans l'avion à destination de Montpellier - Marine. S

Montpellier, France

Le sort s'est acharné sur Marine la semaine dernière. Cette femme de 27 ans est partie en vacances à l'île Maurice avec sa mère. Ça fait rêver, mais seulement tout ne s'est pas passé comme prévu. À peine après avoir posé ses bagages, elle tombe, résultat : fracture du tibia et de la malléole (os du pied). Elle doit alors être rapatriée en France, mais c'est à compter de ce moment que les galères commencent.

Lorsqu'elle embarque pour Paris, la Montpelliéraine apprend qu'elle n'aura pas d'infirmier avec elle, pendant le vol. C'est un coup dur. Mais les problèmes ne font que commencer. Arrivée à l'aéroport Charles De Gaulle, "je n'ai pas pu bénéficier d'un fauteuil roulant alors même que j'avais la jambe cassée. On m'a dit que seules les personnes accompagnées d'un infirmier pouvait en avoir un" raconte Marine.

Assureur et compagnie aérienne se renvoient la balle

Ce n'est pas tout. Alors qu'elle devait prendre un vol à 8h30 pour se faire opérer la même journée à Montpellier, la jeune femme de 27 ans doit revoir ses plans : "il n'y avait pas de siège adapté, pour que je puisse garder la jambe à l'horizontale, quand j'ai demandé à la compagnie aérienne pourquoi ils n'avaient rien prévu, on m'a renvoyé vers mon assurance" regrette-t-elle. Le souci c'est que l'assureur de son côté affirme avoir transmis les informations. 

L'étudiante en Sciences prend alors un nouveau vol, à 12h. Nouvelle désillusion, il n'y a toujours pas de siège adapté. La jeune femme décide quand même de prendre l'avion "lors du décollage et assise normalement, le reste du vol, j'étais tournée pour que ma jambe soit posée sur les sièges d'à côté."

La galère jusqu'au bout

En arrivant à Montpellier ,"L'ambulance ne m'attendait pas sur le tarmac mais  à la sortie de l'aéroport parce qu'on leur avait dit que je pouvais marcher" souffle Marine. A cause de ses contre temps successifs, elle a finalement été opérée dimanche soit cinq jours après son accident. La Montpelliéraine en veut à son assureur, "qui n'a pas permis que le rapatriement se déroule dans de bonnes conditions, je vais me retrouver contre eux" dit-elle déterminée.