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Société

Rassemblement en hommage à Steve à Avignon

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Par , France Bleu Vaucluse

Près de 300 personnes se sont rassemblées dans les rues d'Avignon ce samedi pour demander justice après la mort de Steve Maia Caniço, qui s'est noyé dans la Loire à Nantes.

Manifestation en l'honneur de Steve dans les rues d'Avignon.
Manifestation en l'honneur de Steve dans les rues d'Avignon. © Radio France - Jade Peychieras

Avignon, France

Une marche blanche, teintée du jaune des gilets et du rouge de la colère, a eu lieu à Avignon ce samedi pour demander justice, après la mort de Steve Maia Caniço, dont le corps a été retrouvé dans la Loire, plus d'un mois après sa disparition. Le jeune homme était tombé dans le fleuve, à Nantes, le soir de la fête de la musique, après une charge de la police. Dans les rues d'Avignon, ils étaient près de 300 à lui rendre hommage. "Ce jeune homme n'avait rien demandé, ça aurait pu arriver à tout le monde", s'indigne Dominique. Face aux forces de l'ordre, les slogans et les mots sont crus, parfois violents. "Assassins !", n'hésitent pas à crier certains manifestants. 

Car au-delà de Steve, devenu un symbole, à l'origine de leur colère il y a surtout la violence policière et la politique de maintien de l'ordre du gouvernement. "La politique actuelle de l'État est celle d'un État policier et sécuritaire qui ne permet pas aux gens de s'exprimer librement", dénonce Claude. 

Un État dans lequel, pour beaucoup, il n'y a plus de justice : "Monsieur Castaner dit qu'il veut faire toute la transparence sur cette affaire, mais on ne connaît toujours pas les responsables, accuse Kenny. L'intervention de l'IGPN ne servait à rien, elle dédouane simplement la police". "C'est de la mauvaise foi, soutient elle aussi Emmanuelle. C'est tellement gros, comment ont-ils pu croire qu'on allait avaler ça ?"

"Ils nous traitent comme des chiens, ils nous battent, nous matraquant. Il y a des gens qui perdent des yeux, d'autres qui perdent un œil, liste Daniel. Il va falloir arrêter", prévient-il. Sous-entendu : la prochaine fois, on ne se laissera pas faire. La hache de guerre est déterrée.

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