Retour
Provence-Alpes-Côte d'Azur Corse Auvergne-Rhône-Alpes Grand Est Bourgogne-Franche-Comté Occitanie Nouvelle-Aquitaine Centre-Val de Loire Île-de-France Hauts-de-France Normandie Pays de la Loire Bretagne
  • Toute la France
  • Auvergne-Rhône-Alpes
  • Bourgogne Franche-Comté
  • Bretagne
  • Centre-Val de Loire
  • Corse
  • Grand Est
  • Hauts-de-France
  • Île-de-France
  • Normandie
  • Nouvelle-Aquitaine
  • Occitanie
  • Pays de la Loire
  • Provence-Alpes-Côte d'Azur
Changer de région
Centre-Val de Loire
Changer de région
Corse
Changer de région
Hauts-de-France
Changer de région
Normandie
Retour

Un représentant des commerçants bordelais réclame "une trêve" des manifestations

-
Par , France Bleu Gironde

Même si ce samedi de manifestation a été plus calme que le précédent, il a freiné les commerçants dans leur activité selon Bruno Tripon, président de l’association des commerçants des Grands hommes et du Triangle d’or à Bordeaux. Sur France Bleu Gironde, il réclame une trêve dans les manifestations.

 Bruno Tripon, président de l’association des commerçants des Grands Hommes et du Triangle d’or à Bordeaux était l'invité de France Bleu Gironde ce lundi.
Bruno Tripon, président de l’association des commerçants des Grands Hommes et du Triangle d’or à Bordeaux était l'invité de France Bleu Gironde ce lundi. © Radio France - Capture d'écran France 3

Sur France Bleu Gironde, ce lundi matin, Bruno Tripon, président de l’association des commerçants des Grands hommes et du Triangle d’or à Bordeaux, est venu demander "une trêve" des manifestations à Bordeaux. "Une trêve pour les commerçants et leurs salariés. Nous avons besoin de travailler", a-t-il réclamé. Vendredi soir et samedi après-midi, des manifestants ont défilé contre la loi sécurité globale, aux côtés, samedi, de ceux qui manifestaient contre la précarité. Le samedi précédent, la Marche des libertés avait rassemblé quelque 12 000 personnes à Bordeaux. 

Merci aux manifestants d'avoir été raisonnables

Ces deux dernières manifestations se sont déroulées dans le calme, et sans casse, contrairement à celle du samedi précédent. "Merci aux manifestants d'avoir été raisonnables, d'avoir écouté l'appel des commerçants et des 60 000 salariés à Bordeaux", salue Bruno Tripon. Ce samedi, plusieurs mesures avaient été prises. Ainsi, une partie de l'hypercentre avait été interdit aux manifestants. "Merci à la préfète, reprend Bruno Tripon. Je ne sais pas si c'est la solution, mais depuis deux ans et demi, le commerce bordelais et français subit des manifestations qui s'accompagnent de dégradations". 

Revoir l'interview de Bruno Tripon

Autre mesure, la mise en place d'un groupe WhatsApp avec la police qui permettait aux commerçants de savoir où se trouvaient en temps réel les manifestants. "Cela a servi à rassurer nos salariés qui sont traumatisés par ces actes de guerre". Pour rappel, quelques vitrines avaient été brisées, et des poubelles incendiées en haut de la rue Sainte-Catherine. "On savait en temps réel où se trouvait la manifestation, et s'il y avait des heurts", explique le représentant des commerçants bordelais. 

De 50 à 24 millions de visiteurs

Il déplore déjà un manque de fréquentation, lié à la Covid-19. "Depuis ce début d'année, nous sommes passés de plus de 50 millions de visiteurs, à moins de 24 millions", selon lui. En ce week-end de Black Firday, "ça a été bien mieux que ce que l'on pensait. Bordeaux a été privilégié par rapport à certaines villes comme Paris. Ca n'a pas été la ruée, mais nos clients étaient quand même présents", rassure Bruno Tripon. 

Choix de la station

À venir dansDanssecondess