Retour
Provence-Alpes-Côte d'Azur Corse Auvergne-Rhône-Alpes Grand Est Bourgogne-Franche-Comté Occitanie Nouvelle-Aquitaine Centre-Val de Loire Île-de-France Hauts-de-France Normandie Pays de la Loire Bretagne
  • Toute la France
  • Auvergne-Rhône-Alpes
  • Bourgogne Franche-Comté
  • Bretagne
  • Centre-Val de Loire
  • Corse
  • Grand Est
  • Hauts-de-France
  • Île-de-France
  • Normandie
  • Nouvelle-Aquitaine
  • Occitanie
  • Pays de la Loire
  • Provence-Alpes-Côte d'Azur
Changer de région
Centre-Val de Loire
Changer de région
Corse
Changer de région
Hauts-de-France
Changer de région
Normandie
Retour
Société

Une application contre le harcèlement de rue à Paris

lundi 28 novembre 2016 à 5:56 Par Thomas Pontillon, France Bleu Paris et France Bleu

La mairie de Paris lance une campagne de communication contre le harcèlement de rue. La municipalité est aussi partenaire d'une application, qui permet aux femmes de lancer l'alerte en cas d'agression.

L'une des affiches affichées dans les rues de Paris pour dire "stop au harcèlement"
L'une des affiches affichées dans les rues de Paris pour dire "stop au harcèlement" - Mairie de Paris

Paris, France

L'application fonctionne presque comme un réseau social. Lorsqu'une femme est victime d'une agression sexuelle ou d'un harcèlement de rue, elle peut le signaler via l'appli "Hands away". Une alerte est immédiatement envoyé à tous les "streets angels", en fait d'autres utilisateurs, qui se trouvent à proximité.

Les "streets angels" vont venir la réconforter, apporter une écoute ou un dialogue. Ils peuvent aussi témoigner auprès de la police s'ils ont vu la scène. C'est une plateforme citoyenne pour lutter contre les agressions sexuelles." explique Alma Guirao, la fondatrice de l'application "Hands away"

Une sorte de service de secours et d'écoute qui veut aussi alerter sur harcèlement de rue.

5.000 utilisateurs, bientôt 200.000 ?

Alma Guirao espère voir son application gratuite téléchargée un maximum pour élargir la communauté des "streets angels". " La plupart du temps, les femmes n'osent pas parler des insultes qu'elles reçoivent tous les jours. "Hands away" vise à casser cette quotidienneté. C'est aussi un exutoire pour libérer la parole". La fondatrice de l'application envisage également de lancer dans les prochaines semaines un service de co-pietonnage. Objectif : permettre aux femmes de rentrer à plusieurs le soir et éviter ainsi de se retrouver seule dans la rue.