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"Une belle personne nous a quittés" : l'hommage à Jeanne Bot, la Perpignanaise décédée à 116 ans

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Par , France Bleu Roussillon, France Bleu

Après le décès à 116 ans de Jeanne Bot, doyenne des Pyrénées-Orientales, et vice-doyenne de France, son neveu Robert Raynaud lui rend hommage, saluant "une personne que l’on ne pourra pas oublier et pas seulement pour son exceptionnelle longévité".

Jeanne Bot, la doyenne des Pyrénées-Orientales, lorsqu'elle avait 100 ans.
Jeanne Bot, la doyenne des Pyrénées-Orientales, lorsqu'elle avait 100 ans. © Radio France - Robert Raynaud

Dans un communiqué transmis à France Bleu Roussillon, Robert Raynaud, neveu de Jeanne Bot, salue "au nom de toute sa famille" la mémoire de sa tante, disparue dans la nuit du vendredi 21 au samedi 22 mai à l'âge incroyable de 116 ans et 4 mois

Née le 14 janvier 1905, celle qui était la deuxième doyenne des Français a "traversé le siècle précédent pratiquement depuis son début et a accompagné les siens pendant plus de 20 ans dans l’actuel", écrit Robert Raynaud. 

Une tante "bien-aimée"

"Une belle personne nous a quittés, salue son neveu. Une personne qui nous est très chère. Une personne que l’on ne pourra pas oublier et pas seulement pour son exceptionnelle longévité". Au-delà de son âge qui l'a fait connaître dans les Pyrénées-Orientales et dans toute la France, Jeanne Bot était pour toute une famille "la tante aimante et bien-aimée".  

"Sa famille et ceux qui l’ont côtoyée sont unanimes à reconnaître sa gentillesse, sa tolérance, son empathie pour les autres, la qualité de son écoute, sa curiosité de la vie et son humour".

"Elle s’est éteinte chez elle, sans bruit, comme elle a vécu."

Sur son grand âge, la native de Mont-Louis disait il y a quelques années "ils m'ont oublié là-haut", relate Robert Raynaud. "Elle a été heureuse, à 100 ans, d’avoir atteint cet âge remarquable et disait ‘maintenant c’est du bonus'". Jusqu’à ses 112 ans, la communication était encore possible avec elle et la tante se montrait "toujours curieuse de l’agrandissement de sa famille, demandant toujours des nouvelles des uns et des autres". 

Une santé de fer 

"Deux mois avant ses 100 ans, se souvient son neveu, elle n’avait pas hésité à se faire opérer de la hanche. Alors en très bonne santé, son chirurgien l’avait assurée qu’elle avait encore quelques belles années à trottiner comme elle aimait à le faire. Elle a pu trottiner une bonne dizaine d’années et rester autonome."

Elle a toujours fait partie de la vie de la famille, explique-t-il : "au début en vivant chez mes parents, et en travaillant dans l’entreprise familiale. Elle a ensuite vécu seule mais toujours entourée par ses nombreuses nièces et neveux ainsi que par les petites-nièces et petits-neveux. Plus tard, l’âge arrivant, ses infirmières et ses auxiliaires de vie, toutes dévouées à sa personne, lui ont permis de rester chez elle."

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