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Société

Grenoble : une campagne contre le harcèlement sexuel dans les transports en commun

mercredi 2 mai 2018 à 8:25 Par Antonin Kermen, France Bleu Isère

À Grenoble (Isère), la régie des transports en commun veut bannir le harcèlement sexuel de ses bus et de ses trams. Caméras de surveillance, boutons d’alerte : la campagne met l’accent sur les dispositifs existants.

Les transports en commun Grenoblois s'affichent contre le harcèlement dans les bus et trams
Les transports en commun Grenoblois s'affichent contre le harcèlement dans les bus et trams © Radio France - Antonin Kermen

Grenoble, France

"Le harcèlement sexiste n’a pas sa place dans les bus et tramways". La campagne de communication vise tous les usagers. Pour que les victimes parlent, pour que les témoins ne détournent pas le regard.

  - Radio France
© Radio France - Antonin Kermen

Pas de nouveauté dans les moyens mis en œuvre, qui sont globalement ceux déjà destinés à lutter contre les incivilités, notamment les caméras de vidéo-surveillance. Elles équipent tous les véhicules et servent à identifier les agresseurs lorsqu'une plainte est déposée, ce qui est rare pour les cas de harcèlement sexuel.

Un bouton d’alerte

Dans tous les trams un bouton permet d'entrer en contact avec le conducteur - Radio France
Dans tous les trams un bouton permet d'entrer en contact avec le conducteur © Radio France - Antonin Kermen

Les trams sont aussi équipés de boutons pour parler avec les conducteurs, une femme victime peut donc donner l'alerte. Ces boutons ne sont pas nouveaux, mais personne ne les utilisent. Ils sont désormais mieux identifiés.

Les agents sont eux formés, depuis plusieurs années, à ces questions de harcèlement. D'ailleurs les transports en commun grenoblois aimeraient qu'ils puissent, à l'avenir, verbaliser les agresseurs avec la nouvelle amende prévue par la loi (une amende de quatrième classe, allant de 90 à 750 euros). Mais pour l'instant le texte du gouvernement, qui sera débattu en mai à l'assemblée, ne prévoit pas cette possibilité.