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Une centaine de signataires réclament un débat sur la GPA dans une tribune publiée par Le Monde

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Par , France Bleu

Les signataires du texte, paru ce mardi soir, dont la philosophe Elisabeth Badinter, demandent que la GPA (gestation pour autrui) soit incluse dans le projet de loi bioéthique prévu pour l'année prochaine, notamment pour mieux protéger les enfants nés de mères porteuses à l'étranger.

Un nouveau-né
Un nouveau-né © Maxppp -

"Les enfants nés par le recours à la GPA sont là, on ne peut plus les ignorer comme des fantômes et faire comme s’ils n’existaient pas". Voilà ce qu'écrivent une centaine de signataires dans une tribune du Monde parue ce mardi soir. Le texte, signé notamment par la philosophe Elisabeth Badinter, l'ancienne ministre Michèle André ou encore la sociologue Irène Théry, demande une "réforme urgente des lois de bioéthique" et un "débat serein, argumenté et informé", alors que les Etats généraux de la bioéthique démarrent jeudi 18 janvier et qu'un sondage Ifop pour La Croix a récemment montré que deux tiers des Français envisagent une forme de légalisation de la GPA (gestation pour autrui).

"On ne plus continuer à bafouer" les droits des enfants nés de GPA à l'étranger

Les signataires souhaitent que la GPA soit incluse dans le futur projet de loi qui pourrait être adopté en début d'année prochaine, notamment pour protéger les enfants nés de mères porteuses à l'étranger. On ne peut pas plus "continuer à bafouer leurs droits en ignorant" les décisions de la Cour européenne des droits de l’Homme qui condamne régulièrement la France, écrivent-t-ils. "Nous demandons la transcription intégrale à l’état civil français de la filiation de l’enfant établie légalement à l’étranger à l’égard de ses parents", peut-on encore lire dans la tribune. En effet, depuis la "circulaire Taubira" en 2013, un certificat de nationalité française est délivré pour les enfants nés par GPA à l'étranger, mais la loi française ne leur permet pas de figurer dans le livret de famille de leurs parents.

"Une convention internationale sur la GPA" pour lutter contre les dérives

Les signataires évoquent également la nécessité de "lutter efficacement et avec détermination contre les dérives de la GPA et les mafias qui en profitent". Ils prônent "une convention internationale sur la GPA", sur le modèle de la convention de La Haye contre les trafics d'enfants, pour condamner "toutes les atteintes aux droits fondamentaux des personnes". En conclusion, les signataires rappellent que plusieurs pays voisins ont déjà débattu et légalisé la GPA, comme la Grande-Bretagne, les Pays-Bas, le Portugal ou encore la Grèce. 

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