Retour
Provence-Alpes-Côte d'Azur Corse Auvergne-Rhône-Alpes Grand Est Bourgogne-Franche-Comté Occitanie Nouvelle-Aquitaine Centre-Val de Loire Île-de-France Hauts-de-France Normandie Pays de la Loire Bretagne
  • Toute la France
  • Auvergne-Rhône-Alpes
  • Bourgogne Franche-Comté
  • Bretagne
  • Centre-Val de Loire
  • Corse
  • Grand Est
  • Hauts-de-France
  • Île-de-France
  • Normandie
  • Nouvelle-Aquitaine
  • Occitanie
  • Pays de la Loire
  • Provence-Alpes-Côte d'Azur
Changer de région
Centre-Val de Loire
Changer de région
Corse
Changer de région
Hauts-de-France
Changer de région
Normandie
Retour
Société

Une cinquantaine de personnes a manifesté contre le "Grand Nancy Thermal"

-
Par , France Bleu Sud Lorraine

L'association Le Bien Commun et des sympathisants manifestaient à Nancy ce samedi 31 août devant la piscine Louison-Bobet. Ils espèrent faire annuler le contrat de concession de la ville à l'entreprise privée gestionnaire du projet "Grand Nancy Thermal".

La mobilisation devant la piscine Louison-Bobet.
La mobilisation devant la piscine Louison-Bobet. © Radio France - Guillemette Franquet

Nancy, France

La seule piscine découverte de Nancy ferme ses portes ce dimanche 1er septembre, en théorie pour quatre ans de travaux. La piscine devrait devenir le "Grand Nancy Thermal", un complexe privé avec des thermes, des espaces "bien-être" ou encore un hôtel, ce qui soulève les hostilités. 

Une cinquantaine de personnes se sont mobilisées le samedi 31 août, comme à plusieurs reprises cet été, pour dénoncer le projet. Ils regrettent la transformation du bassin extérieur en un bassin plus petit et craignent surtout que le centre thermal ne s'adresse qu'à une classe aisée

Une procédure judiciaire est en cours

L'association Le Bien Commun a entamé un recours judiciaire devant le tribunal administratif de Nancy en février.

Noël Le Monnier, un des membres de l'association, espère ainsi réussir à casser le contrat de concession à une entreprise privée, le groupe Compagnie européenne des Bains / Valvital  : "Si le contrat est cassé, le projet s'arrêtera. Si jamais ils veulent commencer les travaux avant la fin [de la procédure], et on a l'impression qu'ils veulent aller à marche forcée pour créer une situation irréversible, on verra bien alors ce qu'il faudra faire". Un permis de démolir a été affiché devant la piscine. 

Une pétition en ligne a rassemblé à ce jour 1860 signatures contre ce projet.

Choix de la station

À venir dansDanssecondess

France Bleu