Société

Une lettre à Emmanuel Macron pour défendre la LGV Montpellier-Perpignan

Par Claire Moutarde, France Bleu Hérault mardi 26 septembre 2017 à 8:37

Robert Ménard, François Commeinhes, Philippe Saurel signent le courrier pour Emmanuel Macron
Robert Ménard, François Commeinhes, Philippe Saurel signent le courrier pour Emmanuel Macron © Radio France - Claire Moutarde

Les élus mettent la pression sur le gouvernement pour la ligne à grande vitesse entre Montpellier et Perpignan.

Un courrier est envoyé au président de la République pour que les arbitrages prévus au ministère des transports dans trois mois n'oublient pas la LGV du littoral méditerranéen.

Philippe Saurel , maire et président de la métropole de Montpellier, François Commeinhes du maire et président de l'agglomération de Sète, Robert Ménard, maire de Béziers, Didier Mouly, maire de Narbonne et de deux députés LREM, Patricia Mirallès (Montpellier) et Philippe Huppé (Béziers) ont signé une lettre pour rappeler que cette ligne ferroviaire mixte TGV et FRET Montpellier et Perpignan est indispensable au territoire.

Philippe Saurel est l'invité de France Bleu Hérault ce mardi.

On ne peut pas être encore une fois une ville sacrifiée, Robert Ménard

Pour le maire de Béziers, cette ligne à grande vitesse est une chance pour sa ville.

Robert Ménard veut que le gouvernement tienne ses promesses

Il y a 30 ans, je me disais que je verrai la LGV, aujourd'hui, j'ai la carte vermeil et il n'y a toujours pas de LGV, François Commeinhes

François Commeinhes, le maire de Sète, estime que cette LGV est indispensable pour l'économie et l'environnement.

François Commeinhes, maire de Sète défend la LGV

Nous défendons les deux projets, Carole Delga

La patronne de la Région Occitanie explique que les deux projets de LGV, celle de Toulouse et celle de Montpellier, seront défendus

Carole Delga, présidente de la Région Occitanie

Un courrier alors que le gouvernement a mis en suspens certains projets comme la ligne Bordeaux-Toulouse (qui serait le prolongement de Paris-Toulouse) et Montpellier-Perpignan, la France étant dans une "impasse financière" , incapable d'honorer les promesses faites lors des précédents quinquennats, explique le gouvernement.

La semaine dernière, le ministère des transports a donné le coup d'envoi des Assises de la mobilité à l'issue desquelles , début 2018, on connaîtra les projets prioritaires à travers une loi.

Sachant que d'ores et déjà , Emmanuel Macron s'est dit favorable à la rénovation de lignes existantes au détriment du financement de nouveaux projets.