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Société

Une maman déménage de Besançon faute de place à la cantine pour son fils

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Par , France Bleu Besançon, France Bleu

Elle dit ne plus avoir le choix. Une maman installée à Besançon, dans le Doubs, a décidé de déménager faute de place à la cantine pour son fils. Celles de la Ville sont surchargées et une poignée d'enfants ne peut pas rester à l'école entre midi et deux.

Enfants à la cantine (photo d'illustration).
Enfants à la cantine (photo d'illustration). © Maxppp - Claude Prigent.

Besançon, France

La rentrée des vacances de la Toussaint c'est ce lundi 4 novembre, mais le petit Marley ne fera pas la sienne à l'école maternelle Chaprais à Besançon. Sa famille, installée en ville depuis juillet, a décidé de redéménager, faute de cantine pour accueillir le petit garçon. Le problème est bien connu à Besançon, il n'y a pas assez de place en restauration scolaire. Comme d'autres familles avant la rentrée de septembre, Amélie a été prévenue qu'ellene pourrait pas inscrire son fils.

Faire manger son enfant tout en travaillant

"J'ai dû me débrouiller pendant deux mois", confie cette maman, qui est donc retournée habiter à Thise. "Je suis agent immobilier, je travaille entre midi et deux et je faisais manger Marley à l'endroit où j'étais, donc parfois lors de rendez-vous.

Amélie a bien essayé de trouver une solution avec la mairie, mais en vain. "Soit il n'y avait pas de place, soit pas assez de personnel pour encadrer les enfants ou alors la cuisine centrale qui ne pouvait pas produire assez. Donc on a dû prendre une décision."

"C'est vraiment dommage", enchaîne la mère de famille. "On venait s'installer à Besançon pour être en ville, pour avoir des activités pour les enfants et là on doit rechanger d'idée. J'espère avoir fait le bon choix cette fois. Ce n'est pas normal, en venant à Besançon je ne m'attendais pas du tout à ce genre de problème."

Le collectif "Cantines en colère" interpelle les élus

Si une solution a été trouvée pour la plupart des enfants concernés en début d'année scolaire (une quinzaine), il reste encore des enfants sans place à la cantine.

Le collectif "Cantines en colères", qui regroupe ces parents privés de restauration pour leurs enfants, a envoyé samedi une série de propositions à la mairie de Besançon pour essayer de faire avancer le dossier. Ils se sont aussi rapprochés des candidats aux élections municipales pour que les cantines deviennent un sujet de la campagne.

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