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Une Périgourdine bloquée à 10.000 kilomètres de son travail et de son appartement, à cause du coronavirus

- Mis à jour le -
Par , France Bleu Périgord, France Bleu

Rentrée dans sa famille pour deux semaines de vacances à Périgueux, Bérangère Michy est victime de la fermeture des frontières à cause du coronavirus. Cette responsable d'un restaurant de Saïgon désespère de rentrer au Vietnam, pour retrouver son travail et son appartement.

Bérangère Michy n'était rentrée à Périgueux que pour quinze jours de vacances
Bérangère Michy n'était rentrée à Périgueux que pour quinze jours de vacances © Radio France - Harry Sagot

Après les Français coincés à l'étranger au début de l'épidémie de Coronavirus, voici l'histoire d'une Française coincée en France (!), loin de son travail et son appartement au Vietnam : la Périgourdine Bérangère Michy dirige depuis trois ans un restaurant gastronomique de 14 salariés dans un hôtel 5-étoiles de Hô Chi Minh-Ville. Cette diplômée de l'école hôtelière de Savignac est arrivée le 5 mars en France, pour une quinzaine de jours de vacances en famille à Périgueux. "Je suis partie en France en étant sereine, en me disant que j'allais pouvoir rentrer après mes deux semaines de vacances normalement. Et en fait j'attends depuis quatre mois. Je n'ai pas de chômage au Vietnam, et donc j'ai pris un travail de caissière dans un supermarché, puis dans un restaurant de Périgueux qui correspond davantage à mon domaine d'activité."

J'ai laissé toute ma vie à Saïgon" - Bérangère Michy

Pendant cette attente active, Bérangère Michy est restée en contact avec son employeur, l'hôtel MGallery, mais sans solution pour son retour au travail. Elle a également contacté le consulat de France, qui ne lui a envoyé qu'une proposition par mail si elle veut rentrer au Vietnam, avec un vol Paris-Saïgon à 1.200 euros et 14 jours d'hôtel obligatoire à l'arrivée, le tout à ses frais. Bérangère Michy reste donc coincée à Périgueux, en essayant d'organiser le déménagement de son appartement, qu'elle doit libérer le 31 juillet.

Bérangère Michy n'avait pas prévu de rester à Périgueux plus d'une quinzaine de jours

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