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Une ville de Nantes pas encore désertée malgré le confinement

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Par , France Bleu Loire Océan

En ce vendredi 30 octobre 2020, premier jour du deuxième confinement, la ville de Nantes avait perdu son affluence habituelle. Mais on était encore loin de l'ambiance désertique observée lors du premier confinement.

Les rues de Nantes n'étaient pas encore désertiques ce vendredi pour le premier jour du deuxième confinement.
Les rues de Nantes n'étaient pas encore désertiques ce vendredi pour le premier jour du deuxième confinement. © Radio France - François Ventéjou

Pour prendre le pouls de la ville de Nantes, il suffit de se rendre à Commerce. Ce vendredi 30 octobre, premier jour du deuxième confinement en France, il y avait encore beaucoup d'agitation. "C'est un week-end de mise en place, commente Franck qui vient chercher les restes dans les réfrigérateurs de son restaurant. Les gens sont en train de s'organiser pour vivre le mois prochain, mais toute cette circulation est assez surprenante."

Priorité à la pédagogie dans les contrôles

Pendant leur pose méridienne, Anna et Benoît fument une cigarette sur une place du Bouffay désertée. "C'est calme quand même, commente Benoît. Mais par rapport au premier confinement, il y a plus de monde, on sent que les gens travaillent encore." "Ici, on a l'habitude de voir tous les camions des bars et des restaurants passer, là, c'est bien vide", observe Anna.

De moins en moins de monde circule dans Nantes en ce premier jour du deuxième confinement.
De moins en moins de monde circule dans Nantes en ce premier jour du deuxième confinement. © Radio France - François Ventéjou

En ce premier jour, il n'y a pas eu de verbalisation d'après le préfet de la région. "La priorité était à la pédagogie dans les contrôles, explique Didier Martin. Pendant encore quelques heures, éventuellement quelques jours, les forces de l'ordre feront preuve de beaucoup de pédagogie et de discernement. Sauf à l'encontre de ceux qui voudraient manifestement braver la discipline collective qui s'impose. Les mesures ont été prises, non pas pour piéger nos concitoyens, mais pour les protéger."

Le jardin des plantes est ouvert, "c'est important"

Pour trouver quiétude et tranquillité ce vendredi, il fallait quitter l'hyper centre-ville de Nantes. Le parvis des Machines de l'île était presque désert. Assis sur un banc, Sofiane prend l'air avec sa fille avant de partir au travail. "C'est désertique, limite chaotique, normalement c'est très animé avec des gens qui marchent, qui courent." L'éléphant est aussi à l'arrêt, garé sous les nefs.

Même ambiance dans le jardin des Plantes, au nord de la gare. "Les parcs, jardins, forêts et plages resteront ouverts", avait précisé le Premier ministre Jean Castex. Annie en profite, elle habite dans le quartier. "Le moral n'est pas au mieux, disons-le. Mais le fait de pouvoir accéder au jardin est important, cela fait du bien d'avoir la nature, de marcher et de profiter de l'automne, s'enthousiasme-t-elle. Je suis venue bouquiner pour faire passer le temps. Je vois de très beaux arbres, des canards et un tas d'autres volatiles dont j'ignore hélas le nom, mais je vais sûrement m'y intéresser de plus près pour le connaître." Et faire passer le confinement plus vite.

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