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Une "volonté générale de sortir de Bordeaux", constate l’Union des syndicats de l'immobilier

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Par , France Bleu Gironde

2020 a souvent rimé avec une envie de changer d'air pour les urbains, et notamment les Bordelais. S'il est trop tôt pour voir les résultats concrets, l'envie de changement est là, a constaté Camille Faloci, présidente du pôle de l'Union des syndicats de l'immobilier en Nouvelle-Aquitaine.

Camille Faloci, présidente du pôle de l'Union des syndicats de l'immobilier en Nouvelle-Aquitaine était l'invitée de France Bleu Gironde ce lundi.
Camille Faloci, présidente du pôle de l'Union des syndicats de l'immobilier en Nouvelle-Aquitaine était l'invitée de France Bleu Gironde ce lundi. © Radio France - Thomas Coignac

C'était le grand exode urbain projeté par beaucoup. Quitter la ville et son appartement, lorsque l'on y a passé les deux confinements. Invitée de France Bleu Gironde ce lundi, Camille Faloci, la présidente du pôle de l'Union des syndicats de l'immobilier en Nouvelle-Aquitaine a bien constaté une "volonté générale de sortir de Bordeaux". Toutefois, selon elle, les candidats au départ n'ont "pas encore" quitté la ville. "Entre la volonté et la concrétisation, il va se passer beaucoup de choses", tempère-t-elle, citant par exemple la difficulté d'obtenir un prêt immobilier et l’incertitude autour de la pérennité, ou pas, du télétravail. "On saura réellement les choses courant 2021", mais, "si on devait voir se concrétiser le télétravail sur la durée, on aurait dans les mois à venir beaucoup plus d’acquéreurs qui souhaitent s’installer sur les extérieurs des grandes villes", estime-t-elle. 

En Gironde, les Bordelais veulent s’installer dans "la première et la deuxième couronne", explique-t-elle citant en exemple Pessac pour la première, et Langon, Créon et Libourne pour la deuxième. Ce qui est d'ores et déjà constaté, explique Camille Faloci c'est "une vraie volonté de pouvoir avoir un extérieur, c’est un des effets du confinement. A peu près 30% des acquéreurs souhaitent bénéficier d’un extérieur, soit un balcon, une terrasse ou un jardin", témoigne-t-elle.

Revoir l'interview de Camille Faloci

Comme pour les tendances de déménagement, il est encore tôt pour voir l'impact réel concernant les prix, juge Camille Faloci. "Il est certain que les choses vont se tendre, mais de là à noter une véritable baisse, il va encore se passer quelques temps et pas mal de choses". Bordeaux est "une ville qui reste attractive, les acquéreurs n'hésitent pas à se positionner au prix de certains biens", explique-t-elle. Ailleurs en Gironde, "la maison classique, avec trois chambres, va facilement monter dans les prix", constate la présidente du pôle UNIS en Nouvelle-Aquitaine. 

Globalement, "toutes les maisons mises sur le marché au budget moyen des ménages, entre 250 et 300 000 euros partent assez vite. Toutefois, des biens à partir de 500 ou 600 000 euros vont avoir du mal à trouver acquéreur. A contrario, on a un marché des grands appartements à Bordeaux qui souffre un petit peu", précisant, là aussi, que 2021 sera un vrai juge de paix. 

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