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Vacances et coronavirus : à Caen, les grands-parents s'organisent

C'est le casse-tête pour de nombreuses familles pendant les vacances : les petits peuvent-ils voir papy et mamie ? Dans ce contexte de crise sanitaire, certains n'ont pas renoncé aux retrouvailles avec les petits-enfants, quitte à adapter un peu le quotidien.

Distance, port du masque... Dans chaque famille, les grands-parents s'adaptent
Distance, port du masque... Dans chaque famille, les grands-parents s'adaptent © Maxppp - Laurent Theillet/SUD OUEST

Deux mois que Brigitte n'avait pas vu ses deux petits-fils de 6 et 7 ans : malgré le rebond de l'épidémie de coronavirus en France, pas question de renoncer à la semaine prévue en famille dans le Calvados. "D'habitude, ce sont eux qui viennent une semaine à Paris, mais pas cette année", explique-t-elle. "On se sent plus libres, on est plus à l'air dehors, alors que les sorties dans la capitale sont plus limitées", précise son fils Adrien. Pour ces retrouvailles familiales, chacun s'adapte au mieux pour limiter les risques.

Exit les bisous ?

"Les gestes barrières, c'est compliqué mais on les respecte au maximum, lance Brigitte. Pas de bisou, on met le masque dès que possible. Avant, on lisait des livres dans le lit le matin, maintenant c'est sur le canapé. On n'est pas loin, mais pas collés les uns aux autres". Précautions similaires pour Guy lorsqu'il doit garder son petit-fils : "on _essaie d'éviter les contacts trop rapprochés_, explique-t-il. On enlève le masque à la maison quand même, mais on n'embrasse plus et on tente de garder nos distances"

Marie-Claude de son côté le reconnait : plus le temps passe, plus il lui est difficile de maintenir les gestes barrières. "Pour dire bonjour, on fait un bisou quand même !", lance-t-elle. Lors de la première vague de l'épidémie, son petit-fils avait pourtant appris à lui faire un "check" du coude, mais cette fois, les vieilles habitudes sont revenues.

Des petits-enfants compréhensifs

Jihann, huit ans, ne peut pas s'empêcher d'embrasser sa grand-mère, mais reste assez prudent lorsqu'il déjeune chez elle : "je me lave bien les mains, j'essaie de rester à un mètre", explique-t-il. Après des mois de pandémie, les plus petits prennent le pli à leur tour des gestes barrières. "Ils comprennent très bien qu'on garde des distances malgré tout, je suis assez surprise, lance Brigitte. Je crois qu'ils sont _bien informés à l'école_"

Du haut de ses trois ans et demi, Orso, le petit-fils de Guy, comprend aussi selon son grand-père : "ses parents lui ont expliqué pourquoi on a les masques, pourquoi il y a la pandémie... Il ne capte pas tout, mais à cet âge là, il commence à comprendre quand même beaucoup de choses !"

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