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Vaccination des enseignants : le Snes-FSU de la Loire veut "des actes au-delà des paroles"

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Par , France Bleu Saint-Étienne Loire

Les enseignants devraient pouvoir se faire vacciner contre le Covid-19 à partir de mi-avril, comme l'a annoncé Emmanuel Macron ce mardi. "C'est une bonne nouvelle, mais on attend maintenant du concret", réagit sur France Bleu Saint-Étienne Loire le secrétaire départemental du syndicat Snes-FSU.

Les enseignants devraient bientôt devenir prioritaires pour se faire vacciner contre le Covid-19. C'est ce qu'a laissé entendre mardi Emmanuel Macron, lors de sa visite dans un centre de vaccination de Valenciennes. "A partir de mi-fin avril, nous allons avoir de plus en plus de vaccins qui vont arriver, cela va nous permettre d'envisager d'avoir des campagnes ciblées sur des professions qui sont exposées, à qui on demande des efforts. Les enseignants en font légitimement partie", a déclaré le chef de l'État.

Le Snes-FSU veut "des actes au-delà des paroles"

"Il était temps que le chef de l'Etat reconnaisse que nous sommes en première ligne puisque nous le sommes depuis un an", explique Romain Allard, secrétaire départemental du syndicat Snes-FSU dans la Loire, qui était l'invité de France Bleu Saint-Étienne Loire. "Nous étions dans les établissements scolaires pendant le confinement, parce qu'on accueillait les enfants des soignants. Donc, effectivement, il était important qu'on soit reconnu comme population en première ligne et que la vaccination soit annoncée. Maintenant, on veut des actes au-delà des paroles."

Prudent, Romain Allard pointe du doigt les nombreux dysfonctionnements qui ont eu lieu depuis un an. "On a été obligé, le 10 novembre, de se mettre en grève pour exiger du gel hydroalcoolique dans les établissements scolaires parce qu'on n'en avait pas depuis septembre. Donc, effectivement, on a de quoi douter un petit peu. Il y a de belles annonces médiatiques, mais la mise en œuvre locale ne dépend que de la bonne volonté des personnels. Pour ça, il faut aussi des moyens."

Le protocole sanitaire appliqué différemment en fonction des établissements selon le Snes-FSU

"Dans certains lycées, où la règle des demi-groupes était mise en place jusqu'à présent, il y a des classes qui reviennent avec des effectifs complets, comme le lycée Fauriel à Saint-Étienne ou le lycée Georges-Brassens", s'inquiète le secrétaire du Snes-FSU dans la Loire. "Alors même que le taux d'incidence augmente de 40% cette semaine sur les 10-19 ans, donc il y a un manque de cohérence sur les décisions qui sont prises qui nous inquiètent. Le virus est le même partout dans notre département et il n'y a pas de raison que les décisions soient laissées à l'appréciation d'une seule personne, à savoir le chef d'établissement."

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