Retour
Provence-Alpes-Côte d'Azur Corse Auvergne-Rhône-Alpes Grand Est Bourgogne-Franche-Comté Occitanie Nouvelle-Aquitaine Centre-Val de Loire Île-de-France Hauts-de-France Normandie Pays de la Loire Bretagne
  • Toute la France
  • Auvergne-Rhône-Alpes
  • Bourgogne Franche-Comté
  • Bretagne
  • Centre-Val de Loire
  • Corse
  • Grand Est
  • Hauts-de-France
  • Île-de-France
  • Normandie
  • Nouvelle-Aquitaine
  • Occitanie
  • Pays de la Loire
  • Provence-Alpes-Côte d'Azur
Changer de région
Centre-Val de Loire
Changer de région
Corse
Changer de région
Hauts-de-France
Changer de région
Normandie
Retour
Dossier : Coronavirus Covid-19

Vaccination : les rendez-vous pour une première injection suspendus dans les Hauts-de-France

-
Par , France Bleu Picardie, France Bleu Nord

Il n'est plus possible de prendre rendez-vous pour se faire vacciner dans notre région. Face au manque de doses, l'Agence régionale de Santé des Hauts-de-France demande aux collectivités locales d'assurer uniquement les vaccins déjà programmés début février, ainsi que les secondes injections.

Doses de vaccin Pfizer
Doses de vaccin Pfizer © Radio France - Sébastien Berriot

L'Agence régionale de Santé des Hauts-de-France a prévenu les collectivités locales dans la soirée, ce mardi 26 janvier, "Compte tenu des difficultés d’approvisionnement en vaccin Pfizer, nous sommes aujourd’hui contraints de revoir provisoirement notre organisation vaccinale". A partir de la fin de semaine, les centres de vaccination de notre région devront déprogrammer les premières doses pour se concentrer sur les secondes injections des personnes qui ont déjà bénéficié de la première en janvier.

Les rendez-vous déprogrammés de ce vendredi à mardi 2 février

Dans les Hauts-de-France, on disposera au total de 126.360 doses du vaccin Pfizer pour le mois de février, explique l'ARS. C'est moins qu'en janvier (avec 129.515 doses), ce qui pousse l'agence à demander la déprogrammation des rendez-vous pour une première injection. L'ARS précise que les prochains vaccins ne seront pas répartis en fonction des populations mais selon les premières doses injectées pour garantir à tous une deuxième dose. 

Les rendez-vous prévus pour une première injection en cette fin de semaine et jusqu’au mardi 2 février inclus "seront déprogrammés et immédiatement reprogrammés à partir de la première semaine de mars", explique l'ARS. 

Les vaccins prévus du 3 au 15 février sont maintenus

En revanche, pour ceux qui doivent se faire piquer entre le jeudi 3 et le dimanche 14 février (les plages ne sont pas encore ouvertes au-delà), les rendez-vous sont maintenus. Pour les personnes qui comptaient prendre rendez-vous dans les prochains jours, ou prochaines semaines, notez qu'il n'est plus possible de prendre rendez-vous pour un premier vaccin, et ce jusqu'au 15 février au moins. Cela concerne les personnes de plus de 75 ans, les professionnels de santé. 

Les Ehpad épargnés

En revanche la vaccination continue normalement dans les Ehpad de la région. Les établissements disposent de leur propre stock, selon l'ARS qui précise que près de 15 000 résidents des Hauts-de-France ont déjà reçu une première injection.

Les mairies obligées de réorganiser la campagne de vaccination

A Abbeville (Somme), par exemple, la mairie confirme avoir reçu ce mail. Elle s'est déjà organisée pour les semaines à venir. Les rendez-vous programmés ce jeudi 28 janvier sont maintenus au centre de vaccination d'Abbeville. Vendredi, cela dépendra des dernières livraisons que doit recevoir le centre hospitalier. Mais dès lundi prochain, plus aucun rendez-vous pour une première injection ne sera possible. Seules les secondes doses seront injectées à partir de mardi 2 février, et ce jusqu'à la première semaine de mars.

Les maires de la Somme ne veulent pas jeter la pierre à l'Agence régionale de Santé ou à l'Etat, ils disent avoir conscience de la situation face aux retards de livraison du laboratoire Pfizer. Mais ils déplorent la mauvaise logistique, "C'est un peu révoltant par rapport à tout ce qui a été mis en oeuvre", explique Bénédicte Thiébaut, la présidente de l'association des maires de la Somme. 

"C'est un peu révoltant par rapport à tout ce qui a été mis en oeuvre", explique Dominique Thiébaut, la présidente de l'association des maires de la Somme

Choix de la station

À venir dansDanssecondess