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Vente de Smart à Hambach : la ministre demande une "contre-expertise" sur le projet d'Ineos

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Par , France Bleu Lorraine Nord, France Bleu

Le ministre déléguée en charge de l'Industrie Agnès Pannier-Runacher annonce ce lundi matin sur CNEWS avoir commandité une "contre-expertise" par un cabinet de conseil sur le projet du britannique Ineos, qui projette de reprendre l'usine Smart de Hambach en Moselle-Est, mise en vente par Daimler.

La ministre déléguée chargée de l'Industrie, Agnès Pannier-Runacher.
La ministre déléguée chargée de l'Industrie, Agnès Pannier-Runacher. © Maxppp - Thomas Padilla/

La ministre déléguée à l'Industrie a commandité une "contre-expertise" dans le dossier Smart. Agnès Pannier Runacher, très impliquée dans le dossier de la vente de l'usine Smart de Hambach en Moselle Est, l'annonce ce lundi matin dans une interview donnée à la chaîne de télévision CNEWS. 

Le projet du britannique Ineos encore très flou

Le propriétaire Daimler a annoncé la vente du site il y a trois semaines. Un choc pour les 1600 salariés et sous-traitants. Pour l'instant il n'y a qu'un seul repreneur potentiel, le britannique Ineos. Un groupe pétrochimique qui veut se lancer dans la construction d'un 4x4 thermique.  Mais qui n'a jamais produit de voitures auparavant. Et qui table sur la production de 30 000 véhicules par an. Un volume très inférieur aux capacités totales de l'usine, ce qui provoque l'inquiétude de l'intersyndicale de Smartville. 

Nous avons demandé (au cabinet de conseil) Roland Berger de faire une contre-expertise indépendamment du projet qui est proposé

De quoi susciter la méfiance de la ministre. Elle a saisi le cabinet de conseil Roland Berger, pour regarder à la loupe le projet Ineos. "Nous avons demandé (au cabinet de conseil) Roland Berger de faire une contre-expertise indépendamment du projet qui est proposé par Daimler" avec le britannique Ineos, a expliqué la ministre. Ce dernier "est peut-être un très bon projet, mais c'est un projet qui soulève des questions", a-t-elle estimé.  

Un projet de 4x4 essence... pour un site en pointe sur l'électrique

"Est-ce que ça donnera suffisamment de travail à l'ensemble des opérateurs qui sont aujourd'hui sur le site ? Quel impact cela aura sur la sous-traitance et ne faut-il pas d'autres projets pour compléter ce premier projet" du groupe britannique Inéos, demande Agnès Pannier-Runacher. 

A propos de ce projet de production d'un 4x4 à essence, Mme Pannier-Runacher a assuré qu'elle ne "balaye pas du tout du revers de la main ce projet porté par un groupe industriel britannique de grande qualité".  Début 2022, quand la production de ce 4x4 baptisé Grenadier devrait démarrer, "l'essentiel des véhicules qui seront produits en France seront thermiques", a relevé la ministre, pour laquelle "on ne peut pas balayer du revers de la main ce type de production".  "

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