Société

VIDEO - Le "made in France" réunit un horloger mosellan et un cycliste champion du monde

Par François Pelleray, France Bleu Lorraine Nord lundi 18 janvier 2016 à 19:00

Clément Leroy et Alexandre Bianchi lors de la remise de la montre.
Clément Leroy et Alexandre Bianchi lors de la remise de la montre. - François Pelleray

C’est l’histoire d’une rencontre improbable entre un artisan horloger joaillier de Maizières-lès-Metz et un champion du monde de vélo sur place. L’horloger Alexandre Bianchi a décidé de sponsoriser le cycliste Clément Leroy. Présentations.

Ils se sont rencontrés il y a un an au salon du "made in France "à Paris. Et aujourd'hui, Alexandre Bianchi, l'artisan horloger de Maizières-lès-Metz, l'un des rares en Lorraine, sponsorise Clément Leroy, double champion du monde d’équilibre sur place à vélo. Il lui a offert une montre presque aussi chère que son vélo, c'est-à-dire pas loin de 10.000 euros.

Alexandre Bianchi explique ce qui l'a séduit chez ce champion.

Ce qui les rapproche, c'est l'ambition, le rêve et le "made in France". Dans son aventure à vélo, Clément Leroy met un point d'honneur à être l'ambassadeur du savoir faire français. Il est donc bien logique d'être soutenu par un patron qui a reçu le label « entreprise du patrimoine vivant ».

Alexandre Bianchi fait des montres de luxe fabriquées à 100% à Maizières-lès-Metz. Elle vient compléter l'équipement de Clément Leroy, 100% français : « ma chemise, mon jean, mes chaussures, mes bonnets, mon vélo, mes roues sont tous fabriqués en France ».

Le "made in France", ce n’est pas du nationalisme"

Que les consommateurs fassent ce choix de l'excellence française, c'est le combat d'Alexandre Bianchi : « Il faut consommer local, non pas pour des raisons nationalistes, ce n’est pas bon, mais par bon sens. Tout ce que l’on a chez nous, il faut le consommer avant d’aller chercher trop loin. Les premiers prix dans les montres que nous fabriquons sont à 1.000 euros, c’est bien moins que nos concurrents avec des montres tout de suite à 5.000 ou 10.000 euros. Nous sommes beaucoup plus accessibles ».

Clément Leroy a fait un tour de France des noms de villages insolites.

Dans cet univers de la montre de luxe, celle offerte à Clément Leroy a nécessité 300 heures de travail, autrement dit, un ouvrage qui a duré un mois. Et cette montre 100% Almosellane va voyager, Clément Leroy part fin janvier au Japon.

Alexandre Bianchi dans son atelier de fabrication de montres. Photo : François Pelleray, Radio France.

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Alexandre Bianchi dans son atelier de fabrication de montres. - François Pelleray

Clément Leroy met un point d'honneur à être l'ambassadeur du made in France.