Retour
Provence-Alpes-Côte d'Azur Corse Auvergne-Rhône-Alpes Grand Est Bourgogne-Franche-Comté Occitanie Nouvelle-Aquitaine Centre-Val de Loire Île-de-France Hauts-de-France Normandie Pays de la Loire Bretagne
  • Toute la France
  • Auvergne-Rhône-Alpes
  • Bourgogne Franche-Comté
  • Bretagne
  • Centre-Val de Loire
  • Corse
  • Grand Est
  • Hauts-de-France
  • Île-de-France
  • Normandie
  • Nouvelle-Aquitaine
  • Occitanie
  • Pays de la Loire
  • Provence-Alpes-Côte d'Azur
Changer de région
Centre-Val de Loire
Changer de région
Corse
Changer de région
Hauts-de-France
Changer de région
Normandie
Retour

Violences conjugales : les victimes recontactées par la police pendant le reconfinement à Metz

-
Par , France Bleu Lorraine Nord

Pendant ce reconfinement, la brigade de lutte contre les violences conjugales au commissariat de Metz rappelle systématiquement les victimes déjà identifiées, pour savoir si elles vont bien, car les périodes de confinement sont malheureusement propices à ce type de violences.

Un travailleur social est basé à plein temps à l'hôtel de police pour s'occuper des victimes de violences conjugales, aux côtés de la brigade de police spécialisée
Un travailleur social est basé à plein temps à l'hôtel de police pour s'occuper des victimes de violences conjugales, aux côtés de la brigade de police spécialisée © Radio France - Cécile Soulé

Ce 25 novembre, en plein reconfinement, c'est la journée internationale de lutte contre les violences faites aux femmes. Et on le sait, le confinement est propice aux violences conjugales, les appels de signalement sont en hausse pendant cette période : + 15% depuis début novembre. La brigade spécialement créée en janvier dernier au commissariat de Metz pour lutter contre ce fléau a pris l'initiative, depuis ce 2e confinement, de rappeler toutes les victimes qui ont porté plainte. Une démarche réalisée par les 4 fonctionnaires de cette brigade et par le travailleur social qui collabore avec eux.

Nous les appelons pour leur dire que la police est là en cas de besoin

Depuis deux semaines, "les victimes déjà identifiées sont systématiquement recontactées pour savoir si elles vont bien, pour leur dire que la police est là en cas de besoin", précise Audrey Seldbauer, brigadier de police dans la brigade de lutte contre les violences conjugales au commissariat de Metz. 

Elles ont besoin de soutien et de savoir qu'elles ont des ressources

Le confinement qui impose des huis clos familiaux est propice aux violences conjugales, même si ce reconfinement est moins restreint et sans doute un peu moins dur à vivre pour les victimes. Malgré tout, "elles ont besoin de soutien et de savoir qu'elles ont des ressources pour s'en sortir", explique Franck Sissung, travailleur social pour l'association AIEM et basé à plein temps à l'hôtel de police. 

Signe encourageant : les appels des voisins en hausse

Ce qui encourage Audrey Seldbauer et son équipe, c'est le changement de comportement des voisins : "Les appels des voisins sont en hausse, ils n'hésitent plus à appeler". Les policiers messins le rappellent : en cas de doute, composez le 17, car disent-ils, il ne faut jamais tolérer cette violence.  

Violences conjugales : les mesures du gouverenement
Violences conjugales : les mesures du gouverenement © Visactu
Choix de la station

À venir dansDanssecondess