Retour
Provence-Alpes-Côte d'Azur Corse Auvergne-Rhône-Alpes Grand Est Bourgogne-Franche-Comté Occitanie Nouvelle-Aquitaine Centre-Val de Loire Île-de-France Hauts-de-France Normandie Pays de la Loire Bretagne
  • Toute la France
  • Auvergne-Rhône-Alpes
  • Bourgogne Franche-Comté
  • Bretagne
  • Centre-Val de Loire
  • Corse
  • Grand Est
  • Hauts-de-France
  • Île-de-France
  • Normandie
  • Nouvelle-Aquitaine
  • Occitanie
  • Pays de la Loire
  • Provence-Alpes-Côte d'Azur
Changer de région
Centre-Val de Loire
Changer de région
Corse
Changer de région
Hauts-de-France
Changer de région
Normandie
Retour

Violences dans le foot : "Pourquoi pas des radiations à vie ?", propose le président de la Ligue de Nouvelle-Aquitaine

-
Par , , France Bleu Limousin, France Bleu

Après un nouveau cas de violences graves à la fin d'un match de foot amateur le week-end dernier à Panazol en Haute-Vienne, le Président de la Ligue de football de Nouvelle-Aquitaine, Saïd Ennjimi, annonce sur France Bleu Limousin qu'il veut frapper fort à l'encontre des auteurs de violences.

Le limougeaud Saïd Ennjimi, Président de la Ligue de football de Nouvelle-Aquitaine (archives FBLimousin)
Le limougeaud Saïd Ennjimi, Président de la Ligue de football de Nouvelle-Aquitaine (archives FBLimousin) © Radio France - Nathalie Col

La Ligue de football de Nouvelle-Aquitaine veut plus lourdement sanctionner les joueurs et les dirigeants qui commettent des actes de violence sur ou en marge des terrains. Elle envisage d'aller, s'il le faut, jusqu'à une radiation à vie. Des propos qui font écho aux graves incidents qui ont émaillé la fin d'une rencontre de U18 le week-end dernier à Panazol, en Haute-Vienne. Le limogeaud Saïd Ennjimi, Président de la Ligue de football de Nouvelle-Aquitaine, était l'invité de Germain Treille ce matin sur France Bleu Limousin.

Comment réagissez-vous à ce qui s'est passé le week-end dernier à Panazol ?

C'est toujours dur à entendre que des policiers doivent venir maintenir l'ordre sur un terrain de football, dans la mesure où le foot doit être pratiqué avec passion, avec envie... C'est inacceptable. On a quelques cas de figure sur le territoire régional. Ils ne sont pas si nombreux que ça, il faut relativiser les choses, mais on a 1% de "faits difficiles" sur le territoire de la Nouvelle-Aquitaine en général.  

En savez-vous plus sur ce qui s'est passé à Panazol ?

Oui, on a reçu le rapport des officiels. A présent, place à la Commission de discipline qui se réunit ce jeudi, mais qui n'étudiera pas ce cas de Panazol car il est probable qu'un instructeur soit nommé, pour prendre en charge le dossier et déterminer la vérité des faits, et les déclarations des uns et des autres, de telle sorte que la Commission de discipline puisse ensuite décider.

Comment expliquer ces comportements violents ?

Je pense qu'ils sont inhérents à notre société, et probablement que des gens s'estiment "autorisés" à avoir ces comportements sur un terrain de football. Cela concerne des joueurs, mais aussi des éducateurs et des spectateurs. Notre société est très violente. Charge à nous de réagir et d'être encore plus sévère.

Est-ce qu'il faut taper plus fort, adopter de plus lourdes sanctions ?

Absolument (...). Pour les faits les plus graves, le volet répressif doit être renforcé. Il faut que l'on arrive à des sanctions qui atteignent allègrement les 10 ans, les 20 ans, les 30 ans de radiation, et pourquoi pas des radiations à vie ! Et en même temps, il faut sanctionner très lourdement les clubs, les institutions, qui maintiendraient les dirigeants ou les joueurs au sein de l'effectif. Notre comité directeur va se réunir le 9 mars. Je souhaite qu'on puisse à cette occasion présenter une aggravation des sanctions disciplinaires qui existent déjà dans le barème. On s'adaptera. Dans le monde amateur, il n'y a rien de pire que d'avoir peur de joueur au foot. On ne restera donc pas les bras croisés.

Choix de la station

À venir dansDanssecondess

France Bleu