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Violences sexuelles : les étudiantes de Tours ne se sentent pas toujours en sécurité

- Mis à jour le -
Par , France Bleu Touraine

Une enquête nationale parue ce lundi rapporte qu'une étudiante sur vingt déclare avoir déjà été violée. A Tours aussi, de nombreuses étudiantes ne se sentiraient pas en sécurité dans les rues.

En 2018-2019, l'Université de Tours a resencé 200 cas d'agressions physiques ou sexuelles.
En 2018-2019, l'Université de Tours a resencé 200 cas d'agressions physiques ou sexuelles. © Radio France - Alexis Morel

Les rues de Tours sont-elles sûres pour les étudiantes tourangelles ? La question peut se poser suite de la parution d'une étude de l'Observatoire étudiant des violences sexuelles et sexistes dans l'Enseignement supérieur, 1 étudiante sur 10 déclarent avoir déjà été victimes d'une agression sexuelle. 1 sur 20, d'un viol.

Interrogée sur le sujet, Charlotte, étudiante à la faculté des Deux Lions confie ne pas se sentir en sécurité à Tours : "Le soir quand on rentre chez nous, on est stressée, on est obligée d'avoir notre téléphone dans la main. Y'a plein d'histoire d'agressions qui circulent à Tours."

L'étudiante n'est pas surprise par les chiffres de l'enquête. Au contraire, elle pense même qu'il y a plus de victimes que cela. Pour Clara, une autre étudiante tourangelle, sortir en soirée fait peur : "Les gens ont tendance à boire et à faire des choses qu'ils ne contrôlent pas. Il faut faire attention à tous nos faits et gestes, c'est lourd à la fin."

200 agressions recensées par l'Université en 2018-2019

Pour aider les victimes, l'Université de Tours propose un suivi psychologique et juridique. Aurélie Péroche est médecin généraliste et intervient au Service de Santé Universitaire. Des victimes d'agressions sexuelles, elle en voit régulièrement.

"On en voit beaucoup dans nos consultations. C'est courant. Une, deux, trois voir quatre fois par semaine, j'ai une réponse positive."

Concetta Penutto, vice-présidente en charge de l'égalité à l'Université de Tours, précise de son côté que des sanctions ont été prises à de multiples reprises contre des auteurs d'agressions sexuelles. 

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