Retour
Provence-Alpes-Côte d'Azur Corse Auvergne-Rhône-Alpes Grand Est Bourgogne-Franche-Comté Occitanie Nouvelle-Aquitaine Centre-Val de Loire Île-de-France Hauts-de-France Normandie Pays de la Loire Bretagne
  • Toute la France
  • Auvergne-Rhône-Alpes
  • Bourgogne Franche-Comté
  • Bretagne
  • Centre-Val de Loire
  • Corse
  • Grand Est
  • Hauts-de-France
  • Île-de-France
  • Normandie
  • Nouvelle-Aquitaine
  • Occitanie
  • Pays de la Loire
  • Provence-Alpes-Côte d'Azur
Changer de région
Centre-Val de Loire
Changer de région
Corse
Changer de région
Hauts-de-France
Changer de région
Normandie
Retour
Société

Vitesse limitée à 80 km/h : "on nous prend pour des billes", dénonce la députée corrézienne Frédérique Meunier

vendredi 9 mars 2018 à 11:29 Par Justine Dincher et Philippe Graziani, France Bleu Limousin

Le gouvernement a confirmé cette semaine l'abaissement de la vitesse sur les routes secondaires. Frédérique Meunier, députée Les Républicains de la Corrèze, regrette le manque de concertation avec les élus locaux.

Frédérique Meunier, députée de la Corrèze, à l'assemblée nationale en octobre 2017.
Frédérique Meunier, députée de la Corrèze, à l'assemblée nationale en octobre 2017. © Maxppp - Frédéric Dugit

Limoges, France

Le gouvernement d'Edouard Philippe ne cale pas. Ce mercredi, le gouvernement a confirmé la mise en place d'une mesure controversée : l'abaissement de la vitesse à 80 km/heure sur les routes secondaires. En l'apprenant dans les médias, "j'ai été très agacée", réagit Frédérique Meunier, invitée de France Bleu Limousin ce vendredi. Samedi, une nouvelle manifestation des motards en colère aura lieu à Brive pour dénoncer cette mesure.

EN SAVOIR PLUS - 3 questions à Frédérique Meunier, députée Les Républicains de la Corrèze.

La députée Les Républicains de la Corrèze dénonce un manque de concertation. Selon elle, ce sujet devait passer par un débat parlementaire : "il y a deux visions : la vision parisienne, très gouvernementale, qui vise très haut. Pour ces personnes, cette mesure ne change pas grand chose. Et puis, il y a la vision des territoires qui est intéressante parce qu'elle fait appel aux élus locaux. Les maires, les départements, avaient une voix à faire entendre. Cette concertation devait avoir lieu avec eux, mais elle n'aura pas lieu. Le gouvernement pourrait au moins faire semblant, mais ce n'est même pas le cas. C'est 'on balaie de la main, on est tout puissant et on décide'."

Les territoires ruraux, mis de côté ?

"J'ai cette sensation que le gouvernement regarde ailleurs", déplore Frédérique Meunier en faisant référence aux territoires ruraux. "Les décisions qui sont prises, c'est par exemple le diesel qui augmente, mais nous, nous n'avons pas de transports en commun comme il peut y avoir dans les grandes agglomérations. Ce sont aussi les finances qui sont de plus en plus asphyxiées. Ce sont des baisses de dotations qui vont diminuer, des services publics aussi. On voit que le gouvernement parfois n'entend pas. C'est dommage."