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Société

VOTRE AVIS - Excès de vitesse : la répression, c'est la solution ?

vendredi 25 novembre 2016 à 15:55 Par Stéphanie Perenon, France Bleu Bourgogne

Depuis le 20 novembre dernier, les excès de vitesse de plus de 50 km/h au-delà de la vitesse maximale autorisée, sont plus durement réprimés. Les conducteurs s'exposent dorénavant à l'immobilisation de leur véhicule et à une une possible suspension de leur permis.

Deux nouvelles mesures de sécurité routière sont entrées en vigueur le 20 novembre dernier
Deux nouvelles mesures de sécurité routière sont entrées en vigueur le 20 novembre dernier © Maxppp - .

Côte-d'Or, France

Le gouvernement a choisi de muscler sa politique en matière de sécurité routière. Deux nouvelles mesures sont entrées en vigueur au 20 novembre dernier pour lutter contre les mauvais comportements au volant.

Nouvelles mesures contre les grands excès de vitesse

Cette mesure permet d'immobiliser les véhicules contrôlés en excès de vitesse de plus de 50 km/h au-delà de la vitesse maximale autorisée. Jusque-là c'était réservé aux cas de récidive de grands excès de vitesse. C'est désormais possible dès la constatation d’une première infraction de dépassement de 50 km/h ou plus.

Une mesure qui s'applique aussi bien aux conducteurs français qu'étrangers. Objectif : empêcher un conducteur à la conduite dangereuse, de repartir au volant de son véhicule. Au-delà d'un délai maximum de sept jours, le véhicule pourra rester en fourrière si le Procureur de la République de la juridiction le décide..

Pendant toute la durée de la procédure administrative, les frais de fourrière seront à la charge du propriétaire.

Le conducteur risque aussi d'être condamné à une amende de 1500 euros, à la perte de six points sur son permis de conduire, voire à la suspension de son permis pendant trois ans et à la confiscation de son véhicule.

En 2015, près de 19.000 conducteurs ont été verbalisés pour un excès de vitesse égal ou supérieur à 50 km/h, selon les chiffres publiés par le Ministère de l'Intérieur.

Les détenteurs de faux permis visés

Il existe désormais un délit spécifique pour l’usage d’un permis faux ou falsifié. Un délit qui sera maintenant puni de cinq ans d’emprisonnement, de 75.000 euros d’amende et de plusieurs peines complémentaires.

• Excès de vitesse : la répression c'est la solution ? On attend vos avis, vos commentaires sur Facebook et sur Twitter et vos appels ce lundi 28 novembre dès 8H15 au 03 80 42 15 15