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Société

Zoo de Pont-Scorff : les 600.000 euros nécessaires à son rachat ont été récoltés en cinq jours

L'association Rewild avait besoin de 600.000 euros pour conclure le compromis de vente du zoo de Pont-Scorff. Le financement participatif a été un succès.

Spectacle d'otarie au zoo de Pont-Scorff en 2007
Spectacle d'otarie au zoo de Pont-Scorff en 2007 © Maxppp - Francois Destoc

Pont-Scorff, France

C'est un petit exploit : l'association Rewild a réussi à récolter les 600.000 euros nécessaires pour conclure le compromis de vente du zoo de Pont-Scorff (Morbihan), près de Lorient, signé il y a quelques jours. L'objectif de cette transaction est de libérer ses quelques 560 animaux et de transformer l'endroit en un centre de réhabilitation d'animaux sauvages saisis lors du démantèlement de trafics. 

Le financement participatif avait été très soutenu. Dès le début par le journaliste Hugo Clément, puis par l'animateur Stéphane Bern ou l'acteur Pierre Niney. Ce dimanche soir, la cagnotte culminait à plus de 650.000 euros. Le projet a également reçu l'aide de Marc Simoncini, le fondateur de Meetic, qui a versé 250.000 euros. 

"Une vraie fierté en Bretagne !"

"On est très heureux. On n'aurait jamais imaginé ça, même dans nos rêves les plus fous", explique Lamya Essemlali, la co-fondatrice de Rewild et présidente de Sea Sheperd France. "On a senti un réel engouement en Bretagne", remarque-t-elle, "les gens sont attachés à ce lieu et c'est important pour nous que ce centre reste ouvert au public, même si cela sera tout autre chose que ce que les Bretons ont connu jusque-là."

Lamya Essemlali : "On a senti un réel engouement en Bretagne !"

Aujourd'hui, tout reste à faire. "Il va falloir rentrer dans le vif. On va devoir sortir 100.000 euros par mois de frais de fonctionnements pour les salaires ou les soins aux animaux", explique la présidente de Rewild. Elle table sur le printemps ou l'été 2020 pour ouvrir le lieu au public. Au programme : des visites virtuelles pour découvrir les animaux. "La plupart du temps, aimer les animaux, c'est les éloigner de nous", confie-t-elle. 

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