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Transports

3 000 tonnes de sel en stock : sur les routes en Berry, on se prépare à l'arrivée du froid

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Par , France Bleu Berry

Le dispositif de viabilité hivernale est déclenché dans l'Indre et le Cher. Le but est de pouvoir intervenir rapidement sur le réseau routier dès l'arrivée des premières températures négatives.

Une saleuse en action sur une deux fois deux voies
Une saleuse en action sur une deux fois deux voies © Radio France -

Cher, France

Avec la chute des températures, les automobilistes doivent redoubler de vigilance dans l'Indre et le Cher. Les plaques de gel et de verglas sur la route provoquent chaque année de nombreux accidents. C'est en ce sens que le dispositif de viabilité hivernale est déclenché à l'approche de l'hiver. Le but est d'être le plus réactif possible pour pouvoir maintenir un réseau routier praticable. "C'est la sécurité des usagers de la route qui est en jeu", insiste Christophe Courtemanche, directeur général adjoint en charge des routes au département de l'Indre.

Un travail d'anticipation par rapport à la météo

Des montagnes de sel sont stockées pour ensuite alimenter les saleuses et les déneigeuses qui sillonnent les routes. 3 000 tonnes de sel sont en réserve chaque année, dans l'Indre et dans le Cher. Généralement, tout n'est pas utilisé, mais cela permet de ne pas manquer en cas d'hiver particulièrement rude. Tout cela a un budget conséquent : entre 250 000 et 300 000 euros pour chaque département. Une vingtaine de saleuses et déneigeuses peuvent ensuite intervenir, peu importe les conditions météo. Avec des agents en astreinte prêts à intervenir jour et nuit. 

Mais pas n'importe où. Chaque département fixe des routes prioritaires. Ce sont souvent les axes les plus fréquentés, comme les départementales entre Châteauroux et La Châtre ou entre Bourges et La-Guerche-sur-l'Aubois. Là, le salage peut se faire à tout moment, nuit et week-end compris. Sur les routes moins empruntées en revanche, les interventions sont moins courantes. "Sur le réseau principal, nous intervenons quand c'est nécessaire. Sur le réseau secondaire, on se limite à des interventions en journée", explique Christophe Courtemanche.  Enfin, sur les voies communales, les missions sont à la charge des villes. Voilà pourquoi il faut être très prudent ! 

"Le premier acteur de la viabilité hivernale, c'est l'usager lui-même. Il faut modifier sa façon de conduire. On peut à tout moment tomber sur une plaque de verglas. Il faut rouler cool : pas de freinage ou d'accélération de façon intempestive", rappelle Christophe Courtemanche.

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