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Autoroute Toulouse-Castres : un concessionnaire sur le point d'être désigné

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Par , France Bleu Occitanie

Après la fin de l'appel public à candidatures, au moins trois sociétés se sont positionnées pour construire et gérer la future A69, qui doit relier Toulouse et Castres. Mais même si le dossier avance, le projet continue de cristalliser les positions entre opposants et partisans.

Si le calendrier est respecté, l'A69 pourrait être mise en service en 2025.
Si le calendrier est respecté, l'A69 pourrait être mise en service en 2025. © Maxppp - Vincent Isore

Une nouvelle étape vient d'être franchie, sur le projet d'autoroute entre Toulouse et Castres. L'appel public à candidatures pour le concessionnaire vient de se terminer, et le lauréat doit être désigné d'ici la fin de l'année.

Il s'agit pour l'État de choisir l'entreprise qui va construire, gérer et entretenir ces 60 kilomètres d'autoroute, de l'entrée de Castres jusqu'à Verfeil, avec la connexion à l'A68, l'autoroute d'Albi. Pour ce chantier à plus de 400 millions d'euros, au moins trois groupes se sont déjà positionnés.

Il y a déjà Vinci, qui gère déjà les Autoroutes du Sud de la France, et tous les axes autour de Toulouse. Le groupe Eiffage aussi se serait montré intéressé, avec son expérience dans les Alpes, sur l'A65 entre Bordeaux et Pau, et aussi sur le Viaduc de Millau, avec l'A75.

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Les partisans de l'autoroute espèrent que le concessionnaire sera vite désigné, bien avant la fin de l'année, pour ensuite lancer les travaux. Le début du chantier est annoncé pour début 2022, pour une mise en service en 2025.

Mais pour les opposants, ce n'est pas encore plié. Les maires hostiles au projet ont notamment déposé un recours devant le Conseil d'Etat. Quant au collectif "Stop carrières Montcabrier", il met le doigt sur trois carrières qui doivent être creusées pour servir au chantier. Des sites éphémères, juste le temps de construire l'A69. Mais le collectif s'interroge sur les lieux d'extraction, et surtout sur le tonnage des matériaux dont il y a vraiment besoin.

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"L'autoroute ne sera pas plus chère que les autres, on sera dans la même gamme de tarifs qu'un Toulouse-Montauban ou qu'un Toulouse-Carcassonne." — Olivier Fabre, maire de Mazamet, pro-A69

Route nationale gratuite, ou nouvelle autoroute payante ?

Et puis les opposants n’en démordent pas : il y a une solution alternative, qui consiste à aménager la RN 126. Sur cet axe, les déviations de Puylaurens et de Soual ont déjà été construites, en voies rapides, et sont intégrées au projet A69. Bernard Cottaz-Cordier, du collectif PACT (Pas d’Autoroute Castres-Toulouse) pointe aussi le problème de l’entrée dans l’agglomération de Castres, "qui ne sera pas améliorée par l'autoroute. C'est la traversée de la zone d'activités du Mélou, dans laquelle se produit la majorité des ralentissements. Cette partie pose problème".

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Bernard Cottaz-Cordier juge aussi que "ce tracé d'autoroute n'est pas pertinent, compte-tenu du trafic. Sur cette route, il a été mesuré à 8.000 à 9.000 véhicules par jour. Une autoroute, c'est justifié à 20.000 véhicules". Il craint donc que les tarifs des péages soient élevés, pour compenser.

"Ce n'est pas par plaisir qu'on souhaite payer une autoroute. C'est la seule solution."

En face, les partisans de l'A69 insistent sur l’efficacité, pour améliorer cet axe explique Guy Bousquet, le président de l’association Via 81 : "la route actuelle est complètement insécurisée. La seule solution pour obtenir rapidement une infrastructure aujourd'hui, c'est une 2x2 voies en concession.

Ce n'est pas par plaisir qu'on souhaite payer une autoroute. L'aménagement sur site, c'est un projet qui sortirait des cartons dans 50 ou 60 ans. C'est quelque chose qu'on envisage pas". En juin 2016, un sondage IFOP révélait que 79% des Tarnais étaient favorables à l'autoroute.

  • Réécoutez Olivier Fabre, maire de Mazamet, vice-président de l'agglomération de Castres-Mazamet en charge de l'économie.

Olivier Fabre, maire de Mazamet, invité ce lundi 22 février

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