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Transports

Bouchons sur le pont de Pritz : "La seule vraie solution, c'est de supprimer les giratoires", estime Olivier Richefou

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Par , France Bleu Mayenne

"Ce qui pose problème, ce sont les deux giratoires de part et d'autres parce qu'ils sont trop proches du pont [de Pritz] et trop étroits", selon le président du département de la Mayenne, Olivier Richefou, invité de France Bleu Mayenne ce jeudi.

Olivier Richefou, président du département de la Mayenne.
Olivier Richefou, président du département de la Mayenne. © Radio France

Laval, France

L'ensemble du réseau France Bleu s'est mobilisé ce jeudi pour recenser les points noirs des transports en France. Ici, en Mayenne, nous avons choisi de nous focaliser sur le pont de Pritz, entre Laval et Changé, qui est surchargé tous les jours à l'heure de pointe car la rocade est à deux fois deux voies mais le pont n'a qu'une voie dans chaque sens.

"Ce n'est pas le pont qui bloque. L'étude a été faite, si on double le pont, ça ne résout pas la difficulté. Ce qui pose problème, ce sont les deux giratoires de part et d'autres parce qu'ils sont trop proches du pont et trop étroits", assure Olivier Richefou, le président du département de la Mayenne, invité de France Bleu Mayenne.

"La seule vraie solution proposée par les cabinets d'études spécialistes, c'est de supprimer les deux giratoires et sans doute par confort de doubler le pont quelques temps après. Mais _supprimer les deux giratoires est la seule solution technique qui réglera cette difficulté_."

D'autres solutions avancées, sans succès

D'autres aménagements ont été évoqués pour mettre fin aux embouteillages de l'heure de pointe, sans succès à l'heure qu'il est. "On peut faire en sorte qu'il y ait moins de voitures mais ça ne marche pas. Quand le pont a été mis en service, il y avait 17 000 véhicules par jour. Aujourd'hui, on est à 30 000 et _ça augmente tous les ans malgré les efforts faits sur les transports en communs_. Et ça ne ralentira pas."

"Nous Français, nous Mayennais, nous utilisons nos véhicules parce que nous n'avons pas d'autres moyens de nous déplacer."            
Olivier Richefou

Le projet de supprimer les giratoires est "réel" assure le président du département. "Nous avons d'ailleurs acquis une maison qui était nécessaire pour réaliser ce projet. Mais il n'a pas été sans doute suffisamment expliqué parce qu'il y a deux ou trois ans il a fait l'objet d'une polémique. Donc nous avons souhaité appuyer sur le bouton pause pour voir si d'autres solutions sont envisageables. Par exemple, la gratuité de la portion d'autoroute qui permet de contourner le pont, mais l'impact aujourd'hui est de 7 000 véhicules par mois : c'est moins de 1% de la circulation."

"La solution d'origine - la suppression des rond-points - reste dans les cartons", conclut-il. "Ça peut devenir un sujet politique et je suis prêt qu'il soit abordé politiquement."

L'interview complète est à retrouver ci-dessous en vidéo :