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Carole Delga hausse le ton sur la LGV : "Je n'accepte pas une France à deux vitesses"

- Mis à jour le -
Par , France Bleu Occitanie, France Bleu Roussillon, France Bleu Hérault

La présidente de la région Occitanie et le maire de Toulouse demandent à l'Etat de tenir ses engagements sur les deux lignes LGV de la région, Montpellier-Perpignan et Bordeaux-Toulouse. Ils attendent maintenant des avancées concrètes et un geste pour faire avancer les deux projets.

Carole Delga, présidente de la région Occitanie
Carole Delga, présidente de la région Occitanie © Radio France - Tony Selliez

Carole Delga appelle maintenant Emmanuel Macron à "respecter ses engagements" et à passer à la vitesse supérieure. Suite à la visite ce samedi du premier ministre Jean Castex à Toulouse, la présidente de la région Occitanie demande maintenant à ce que les dossiers des deux LGV, Lignes à Grande Vitesse de la région s'accélèrent. 

Dans un communiqué publié ce samedi, elle s'agace en effet de voir que la LGV Marseille-Nice est financée à 40% par l'Etat, un pourcentage plus important que pour les deux lignes prévues en Occitanie, Montpellier-Perpignan et Bordeaux-Toulouse. "Je n'accepte pas une France à deux vitesses" tonne Carole Delga, qui demande désormais "un engagement financier" des autorités, notamment pour la ligne Bordeaux-Toulouse, dont les travaux devraient démarrer en 2022.

J'attends une réponse claire, et dans les meilleurs délais, face à ce qui constitue à mes yeux aujourd'hui, une véritable injustice territoriale; »

Une déclaration commune

Ce dimanche, la présidente de région s'est fendue d'un autre communiqué, cette fois avec le maire de Toulouse et président de Toulouse Métropole Jean-Luc Moudenc sur la ligne Bordeaux-Toulouse. Toujours par rapport à la ligne Marseille-Nice, les deux élus demandent "l'équité territoriale" et un financement officiel de l'Etat. "Toulouse, 4ème ville française et capitale de l'Occitanie, est desservie en 4h20 au mieux et ne bénéficie toujours pas du moindre kilomètre de Ligne à Grande Vitesse sur son territoire alors que les autres capitales régionales sont toutes à moins de 3 h de Paris en train". 

Ce n'est pas la première fois que les élus appuient ces deux dossiers, qui traînent depuis des années. Le maire de Toulouse Jean-Luc Moudenc a également profité de la venue du premier ministre à Toulouse ce samedi pour "accélérer le processus" et assurer des financements plus conséquents pour les deux lignes. 

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