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Transports

Castries respire mieux depuis l'ouverture de la déviation

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Par , France Bleu Hérault

Un an après la mise en service de la déviation de Castries (Hérault), les bouchons n'ont pas disparu complètement mais le centre-ville respire à nouveau.

L'ouverture de la déviation a permis de réduire de 70% le trafic dans le centre ville
L'ouverture de la déviation a permis de réduire de 70% le trafic dans le centre ville © Radio France - Marie Ciavatti

Castries, France

"Avant ? C'était infernal !". Damandez à un habitant de Castries comment on circulait avant l'ouverture de la déviation et vous aurez toujours la même réponse. Ce cordon de quatre kilomètres de long qui contourne le centre-ville par le sud a ouvert fin octobre 2018 après deux ans de travaux et près de 20 ans d'attente. Il a permis de réduire de 70% le trafic routier qui était à l'époque de 20.000 à 22.000 véhicules par jour. Un défilé continu de voitures roulant au pas.

Un centre-ville plus confortable

Alors certes, les bouchons n'ont pas tout à fait disparu. On les retrouve au rond-point d'entrée dans Castries aux heures de bureau. Mais en ville, c'est un vrai changement. En témoigne Dominique, sa baguette sous le bras : "Moins de bruit, on respire mieux et on peut enfin rouler normalement. On peut même se garer !". D'ailleurs on roule nettement plus vite, à tel point que la mairie a dû maintenir les feux rouges et installer en plus des radars pédagogiques pour inciter à lever le pied. 

Fréquentation stable

Plus nuancée, cette commerçante qui tient une boutique de vêtements et déco dans la grande rue: "C'est au début que ça a été très dur témoigne Laurence Teissière. On aurait dit un jour férié, _il n'y avait personne_. Mes clientes ne passaient plus en ville et ne s'arrêtaient plus au magasin. Mais petit à petit elles reviennent". La plupart des commerçants d'ailleurs disent ne pas avoir souffert de ce changement. Au contraire, certains clients viennent plus souvent, comme Marie qui habite tout à côté à Sussargues. "C'est à nouveau un plaisir de venir faire ses courses ici". 

Multiplier les alternatives à la voiture

Une partie des habitants aurait voulu encore moins de voitures et une piste cyclable qui traverse le village. Impossible techniquement, répond le maire Gilbert Pastor, car la route est trop étroite "mais on aménage des pistes cyclables progressivement".  

La mairie a également créé un "chaussidoux", une route à sens unique pour les voitures, avec voie piétonne, deux pistes cyclables et vélos prioritaires. Il est emprunté notamment par les collégiens. 

Moins de voitures, plus de confort. Reportage dans le centre ville

Une plus-value pour le centre ville. Reportage

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