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Dossier : Coronavirus Covid-19

Coronavirus : "Environ 50% de réservations en moins" dans les transports pour les vacances de février

- Mis à jour le -
Par , France Bleu

Alors que les vacances scolaires débutent le 6 février dans plusieurs académies, les appels à confiner à nouveau se multiplient. Selon le ministre délégué aux Transports les Français semblent être résignés à ne pas voyager, le nombre de réservations dans les transports a chuté de moitié.

Jean-Baptiste Djebbari, ministre délégué aux Transports, le 27 juillet 2020.
Jean-Baptiste Djebbari, ministre délégué aux Transports, le 27 juillet 2020. © AFP - Xosé Bouzas / Hans Lucas

Le gouvernement pourrait prendre des mesures supplémentaires dans les jours à venir et décider un nouveau confinement pour lutter contre la propagation du Covid-19, a confirmé le ministre de la Santé Olivier Véran, dans un entretien avec les lecteurs du journal Le Parisien paru dimanche. Alors que les vacances scolaires débutent à la fin de la semaine prochaine pour la zone A, les Français semblent attendre les annonces du gouvernement avant de programmer leurs séjours. Dans les transports, les réservations ont chuté de "50%", notamment "à destination de la montagne", a indiqué ce lundi sur franceinfo Jean-Baptiste Djebbari, ministre délégué aux Transports.

Billets annulables jusqu'à trois jours avant le départ

"Nous avons demandé aux différentes compagnies aériennes et à la SNCF de faire en sorte que les billets qui ont déjà été achetés soient échangeables, annulables, jusqu'à trois jours avant le départ pour la SNCF", a-t-il expliqué. Les Français peuvent donc aborder cette période "d'incertitude avec sérénité puisqu'ils savent qu'ils seront remboursés", sur leur compte bancaire a-t-il ajouté. 

"Les Français font preuve de bon sens", a estimé Jean-Baptiste Djebbari, "ils ont parfaitement compris que la situation sanitaire est fragile (...) ils ont peu réservé, ils vont sûrement faire comme en été et attendre les cinq, six derniers jours avant de réserver si la situation le permet."

Appel à "ne plus voyager"

Jean-Yves Le Drian a, de son côté, appelé les Français à "ne plus voyager" en dehors de la France dimanche. "C'est un appel à la responsabilité. Chacun a conscience que ce virus circule et qu'on a tous une part à prendre", a abondé Jean-Baptiste Djebbari. La présidente de la Commission européenne Ursula von der Leyen a elle aussi déconseillé tous les voyages non essentiels. 

"Les motifs permis sont professionnels, de regroupement familial ou pour aller porter assistance à quelqu'un de sa famille. Ce ne sont pas des vacances. Nous avons cinq fois moins de personnes qui viennent en Europe depuis les frontières extérieures qu'habituellement", a précisé le ministre délégué aux Transports.

"Toutes les destinations souffrent"

"On n'est pas à moins 50% mais moins 70% même si tout dépend des destinations. En tout cas, toutes les destinations souffrent. Nous sommes dans l'incertitude totale. Les Antilles française, le Costa Rica ou l'Égypte et certaines destinations alpines arrivent encore un peu à tirer leur épingle du jeu. Mais il y a de l'inquiétude, avec le ministère [des Affaires étrangères] qui déconseille les voyages", a réagi sur franceinfo le PDG de Voyageurs du monde, Jean-François Rial.

Estimant les pertes du groupe à "80% - 85%", Jean-François Rial a appelé de ses vœux une harmonisation des règles au sein de l'Union européenne : "Il faut reconnaître que le gouvernement nous accompagne très fortement. Notre entreprise va, pour la première fois de l'histoire, perdre de l'argent, on peut tenir. Mais d'autres ne se relèveront pas. Il faut simplement que l'Union européenne harmonise les mesures aux frontières, et surtout, applique de telles mesures."

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