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Dossier : Transports, circulation : les principaux points noirs en France

Corse : la voiture, toujours, pour tout

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Par , France Bleu RCFM

Sans voiture en Corse, les déplacements deviennent très rapidement difficiles. L’île ne dispose pas des mêmes transports collectifs que la grande majorité des régions du continent. Dès lors qui dit flot de voitures important, dit embouteillages monstres.

En Corse, la voiture reste le moyen de locomotion
En Corse, la voiture reste le moyen de locomotion © Getty -

Vous avez dit mobilité ? En Corse elle est possible, mais difficile si l’on ne dispose pas d’un véhicule. Le territoire, malgré sa taille réduite, est peut-être l’un des plus longs à traverser. Ici les distances ne se calculent pas en kilomètres mais en temps. Et du temps, il en faut pour aller d’un point à un autre. Même les courtes distances sont parfois complexes, notamment en centre-ville où les embouteillages sont légion, et pas simplement aux heures de pointe. 

Ajaccio détient la palme en la matière. Les embouteillages y sont quasi quotidiens. Près de 40.000 véhicules entrent chaque jour en ville par Aspretto. Eric Salord, le directeur général adjoint à la CAPA, en charge de la mobilité et de l'aménagement fait valoir plusieurs causes pour expliquer cette situation : « Ajaccio est une ville portuaire, logée dans le creux d’un golfe. La moitié de l’espace est occupée par la mer, par toutes les zones portuaires. La topographie du lieu constitue la deuxième problématique de cette ville avec une montagne qui se jette quasiment dans la mer. La ville a eu du mal à passer des voies. Enfin, Ajaccio concentre de manière très importante les emplois. Ce qui explique les flots de véhicules et les 40.000 véhicules / jour sur l’entrée d’Aspretto. »

Eric Salord, le directeur général adjoint à la CAPA, en charge de la mobilité et de l'aménagement

Le train comme oxygénation ?

Les usagers de la route sont en Corse largement majoritaires. En voiture ou en bus, c’est souvent la seule voie qui permet de se déplacer, notamment dans le rural. Des efforts sont néanmoins consentis pour tenter de réduire le flux de voitures aux abords des principales villes insulaires. L’une des solutions réside dans le train. Ainsi, comme entre Casatorra et Bastia, les Chemins de Fer de la Corse développent les rotations péri-urbaines entre Mezzana et Ajaccio. « Nous sommes à 24 circulations / jour, avec une convention tarifaire qui a été signée avec la Communauté d’Agglomération du Pays Ajacciens qui permet à tous les usagers du réseau des transports publics d’utiliser le train » indique Jean-Baptiste Bartoli, le directeur des CFC. « Nous connaissons un _franc succès avec aujourd’hui environ 600 personnes qui utilisent ce train_. Et dans les prochaines semaines, les prochains mois, nous allons doubler le nombre de circulations pour offrir aux usagers une fréquence au ¼ d’heure. Ces mesures doivent être accompagnées par un travail de parkings-relais » conclut le représentant des CFC. 

Jean-Baptiste Bartoli, le directeur des Chemins de Fer de la Corse

Malgré les efforts consentis pour fluidifier la circulation notamment en centre-ville, la voiture reste « LE » moyen de locomotion. Même les navettes gratuites ne sont pas performantes. Ce moyen de locomotion reste celui privilégié par les insulaires … qui s’accommodent des embouteillages ?

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