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Crise sanitaire : l'inquiétude voire la colère des autocaristes mayennais

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Par , France Bleu Mayenne

L'inquiétude des sociétés de transports de tourisme est forte en cette période de crise sanitaire. L'activité est totalement à l'arrêt depuis le mois de mars. Le Gouvernement a lancé son plan Marshall du tourisme mais pour l'instant les autocaristes ne sont pas compris dedans.

Installés à La Baconnière, les Voyages Gandon doivent laisser leurs cars de tourisme au garage.
Installés à La Baconnière, les Voyages Gandon doivent laisser leurs cars de tourisme au garage. - D.R

Plus un car de tourisme ne circule depuis le mois de mars alors que pourtant c'est le moment où la saison touristique reprend. Et l'inquiétude grandit au sein des sociétés de transports car l'activité n'est pas près de repartir. Surtout, il y a cette incompréhension par rapport aux mesures gouvernementales. Le transport de touristes en cars n'est pas concerné par le plan Marshall du tourisme lancé par le Gouvernement. D'où la colère du gérant des Voyages Gandon à La Baconnière, Jean-Philippe Canto : "c'est un non sens de ne pas nous inclure dans ce plan. C'est une marque de dédain de la profession de la part du Gouvernement et nous sommes très en colère. Il faut nous accompagner jusqu'à la reprise de notre activité.

Pas de perspective à court ou moyen terme

Les Voyages Gandon emploient une trentaine de  chauffeurs. Et pour l'instant, les mesures de chômage partiel ne sont possible que jusqu'au 30 juin, pas au-delà. Or, explique Jean-Philippe Canto, le redémarrage n'est pas pour tout de suite : "je vais récupérer tous mes collaborateurs au mois de juillet, je vais les faire venir pour rien car on n'aura pas travail. On ne sait pas quand on va rependre. On a aucune perspective à partir du moment où il y a tous ces gestes barrières, la distanciation sociale qui font que nos clients n'auront pas envie de voyager. Les restaurants ne pourront pas recevoir nos voyageurs et nous somme bridés avec ces fameux 100 kilomètres".

Au niveau régional, mais surtout national, des négociations ont lieu entre les représentants de la filière, la FNTV (Fédération nationale des transports de voyageurs) et les pouvoirs publics.

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